Mystic4Ever
La muse indomptable Elle vit aux replis de l’âme vulnérableLongeant vos fantasmes de sa sauvagerieRemplit votre sommeil d’images désirablesVous empêchant sans bruit de dormir à minuit. Son envie d’en découdre avec vos aubes sainesVous pousse plume au vent à souffler l’infiniVolupté des courbes de la lune votre reineDans une évanescence au clair obscur, acquit. Elle vous porte à croire abusant de ses charmesAux chants des sirènes sur des lignes en échoDécadente ivresse où apparaît nulle larmeOù votre extase pour elle part crescendo. Les appâts de son encre éclairent votre audaceQuand quelques mots lâchés enflamment le papierEt la muse aux lierres empreinte votre tracePuis symbiose avec vous pour se diversifier. Elle irrésistible écourte vos dérapagesEn mirage attendu sous couvert de vos SaintsCrise de foi poétique et libertinageEn marge, les murs rougissent à vos desseins. Pas sage aux aveux , l’écriture se fait densePlus rien ne l’arrête et les rimes d’un éclatS’associent aux idées, la lyre vous encenseLe volcan bouillonne en un immense magma.Elle vit aux replis de l’âme vulnérableLongeant vos fantasmes de sa sauvagerieRemplit votre sommeil d’images désirablesVous empêchant sans bruit de dormir à minuit.Mystic4EverLe 19 Août 2011
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La muse indomptable


Elle vit aux replis de l’âme vulnérable
Longeant vos fantasmes de sa sauvagerie
Remplit votre sommeil d’images désirables
Vous empêchant sans bruit de dormir à minuit.

Son envie d’en découdre avec vos aubes saines
Vous pousse plume au vent à souffler l’infini
Volupté des courbes de la lune votre reine
Dans une évanescence au clair obscur, acquit.

Elle vous porte à croire abusant de ses charmes
Aux chants des sirènes sur des lignes en écho
Décadente ivresse où apparaît nulle larme
Où votre extase pour elle part crescendo.

Les appâts de son encre éclairent votre audace
Quand quelques mots lâchés enflamment le papier
Et la muse aux lierres empreinte votre trace
Puis symbiose avec vous pour se diversifier.

Elle irrésistible écourte vos dérapages
En mirage attendu sous couvert de vos Saints
Crise de foi poétique et libertinage
En marge, les murs rougissent à vos desseins.

Pas sage aux aveux , l’écriture se fait dense
Plus rien ne l’arrête et les rimes d’un éclat
S’associent aux idées, la lyre vous encense
Le volcan bouillonne en un immense magma.

Elle vit aux replis de l’âme vulnérable
Longeant vos fantasmes de sa sauvagerie
Remplit votre sommeil d’images désirables
Vous empêchant sans bruit de dormir à minuit.

Mystic4Ever
Le 19 Août 2011



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EperdumentO ma folle obsession, ma douce déraisonCrois- tu que le silence envahit mes poèmes ?Mes vers s’en sont allés, je n’ai plus de saisonEt mon cœur cogne sur les lignes que tu sèmes.O ma douce prison tel un château de verrePenses-tu que l’absence ignore mon agonie ?Mes geôliers ont perdu la clé de mes prièresEt mon tombeau s’ouvre sur ta mélancolie.Chut ! ne me réponds rien, ne te retourne pasDemain, ils briseront les chaînes de ma plumeMes lèvres se tairont dans un dernier éclat.Et mon âme damnée soulèvera tes brumesPuisera l’essentiel d’un amour délicatO ma tendre hérésie, pour toi je me consume.Mystic4Ever
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Eperdument

O ma folle obsession, ma douce déraison
Crois- tu que le silence envahit mes poèmes ?
Mes vers s’en sont allés, je n’ai plus de saison
Et mon cœur cogne sur les lignes que tu sèmes.

O ma douce prison tel un château de verre
Penses-tu que l’absence ignore mon agonie ?
Mes geôliers ont perdu la clé de mes prières
Et mon tombeau s’ouvre sur ta mélancolie.

Chut ! ne me réponds rien, ne te retourne pas
Demain, ils briseront les chaînes de ma plume
Mes lèvres se tairont dans un dernier éclat.

Et mon âme damnée soulèvera tes brumes
Puisera l’essentiel d’un amour délicat
O ma tendre hérésie, pour toi je me consume.


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Nicky Whelan

Le cœur d’une femmeLe cœur d’une femme est une mer de mystèresOù voguent les marins dans des eaux éphémèresLes flots les portent parfois disparus à quaiNageant à contre sens, les aimant à jamais.Ils ont dans leurs yeux toutes les marées anciennesCelles qu’ils ont gagné contre vents et geléesPour le seul trésor d’une belle bohémienneSe sont aventurés, rescapés d’un baiser.Le cœur d’une femme est une terre promiseOù s’échoue l’exilé dont elle devient épriseUne île où il n’ y a jamais de compromisSous son aile brûlante un asile permis.Ils ont dans leurs mains toute la reconnaissanceÀ celle qui révèle un gouffre de passionÀ celle qui donne vie à leur renaissanceÀ celle qui détient un vers de compassion.Le cœur d’une femme a souvent plusieurs visagesUne immense étendue cachant de beaux rivagesBienheureux celui qui découvre ses secretsOsant perdre sa foi sans jamais de regret.Ils ont en leurs seins l’essence d’une légendeUn royaume d’amour où il se rêve roiPour celle qui fait vibrer leur âme à l’amendePoète à ses heures « il était une fois ».Le cœur d’une femme a la mémoire éternelleDans son sang est gravé l’envie originelleParfois ses blessures sont un pesant fardeauSoulagé par un mâle aux allures d’héros.Ils ont dans les veines le passé et les guerresRempart contre l’oubli d’un tableau blanc et noirIls posent leurs larmes sur le papier de verreLeurs sens s’évaporent au gré d’un ostensoir.Le cœur d’une femme se lit à l’encre d’échineSe dévoile à celui qui mérite ses motsFragile et rebelle au regard vert d’eau marineÀ celui qui séduit l’ivresse de sa peau…Mystic4EverLe 7 Décembre 2011
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Nicky Whelan

Le cœur d’une femme

Le cœur d’une femme est une mer de mystères
Où voguent les marins dans des eaux éphémères
Les flots les portent parfois disparus à quai
Nageant à contre sens, les aimant à jamais.

Ils ont dans leurs yeux toutes les marées anciennes
Celles qu’ils ont gagné contre vents et gelées
Pour le seul trésor d’une belle bohémienne
Se sont aventurés, rescapés d’un baiser.


Le cœur d’une femme est une terre promise
Où s’échoue l’exilé dont elle devient éprise
Une île où il n’ y a jamais de compromis
Sous son aile brûlante un asile permis.

Ils ont dans leurs mains toute la reconnaissance
À celle qui révèle un gouffre de passion
À celle qui donne vie à leur renaissance
À celle qui détient un vers de compassion.


Le cœur d’une femme a souvent plusieurs visages
Une immense étendue cachant de beaux rivages
Bienheureux celui qui découvre ses secrets
Osant perdre sa foi sans jamais de regret.

Ils ont en leurs seins l’essence d’une légende
Un royaume d’amour où il se rêve roi
Pour celle qui fait vibrer leur âme à l’amende
Poète à ses heures « il était une fois ».


Le cœur d’une femme a la mémoire éternelle
Dans son sang est gravé l’envie originelle
Parfois ses blessures sont un pesant fardeau
Soulagé par un mâle aux allures d’héros.

Ils ont dans les veines le passé et les guerres
Rempart contre l’oubli d’un tableau blanc et noir
Ils posent leurs larmes sur le papier de verre
Leurs sens s’évaporent au gré d’un ostensoir.


Le cœur d’une femme se lit à l’encre d’échine
Se dévoile à celui qui mérite ses mots
Fragile et rebelle au regard vert d’eau marine
À celui qui séduit l’ivresse de sa peau…


Mystic4Ever

Le 7 Décembre 2011


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Fille de la Lune amoureuse du SoleilElle est source d’amour sur vos pages fragilesEt parfume sans cesse en rimes vos instantsSans doute elle a trempé sa plume dans l’argileScellant d’éternité vos aurores de sang. Elle est lyre esthétique aux envies d’un rêvePartageant le secret de vos lignes épuréesParfois belle tsarine éperdue sur la grèveSongeant à un seul homme aux lèvres d’un baiser.Elle ondine complice au fur et à mesureDe vos pleines lunes au soleil de ses nuitsInvoquant ses scènes vous sentez ses gerçuresÀ l’éclat de son encre immerge un verbe exquis.Elle vibre au gré du vers à l’eau de PoésieEt vos chants amoureux s’agrippent à ses ailesQuand des larmes tenues chagrinent l’insomnieElle esquisse des monts et des îles charnelles.Elle est source d’amour sur vos pages fragilesEt parfume sans cesse en rimes vos instantsSans doute elle a trempé sa plume dans l’argileScellant d’éternité vos aurores de sang.Mystic4EverLe 9 Janvier 2011
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Fille de la Lune amoureuse du Soleil


Elle est source d’amour sur vos pages fragiles
Et parfume sans cesse en rimes vos instants
Sans doute elle a trempé sa plume dans l’argile
Scellant d’éternité vos aurores de sang.

Elle est lyre esthétique aux envies d’un rêve
Partageant le secret de vos lignes épurées
Parfois belle tsarine éperdue sur la grève
Songeant à un seul homme aux lèvres d’un baiser.

Elle ondine complice au fur et à mesure
De vos pleines lunes au soleil de ses nuits
Invoquant ses scènes vous sentez ses gerçures
À l’éclat de son encre immerge un verbe exquis.

Elle vibre au gré du vers à l’eau de Poésie
Et vos chants amoureux s’agrippent à ses ailes
Quand des larmes tenues chagrinent l’insomnie
Elle esquisse des monts et des îles charnelles.

Elle est source d’amour sur vos pages fragiles
Et parfume sans cesse en rimes vos instants
Sans doute elle a trempé sa plume dans l’argile
Scellant d’éternité vos aurores de sang.

Mystic4Ever
Le 9 Janvier 2011


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Une brindille de Poésie Je suis une brindille au cœur de PoésieMes pages se froissent au rythme de Vers laineTant pis si Rimbaud me prend pour une nantieJe crie ce que je sens à l’encre de mes veines. Sur la pointe des pieds, nez collé aux étoilesJ’ai rêvé d’un amour infini et cent voilesQui me portait d’émoi sur les flots du désirParcourant l’uni vers d’autres deux à unir. Fille naturelle de ce cher BaudelaireAu coin de mes lèvres un mot en cache un autreJe plante cette fois ma langue dans ta chairAguichant ton palais puis d’ardeur je me vautre. Sur la pointe des pieds, tête dans les nuagesMon cœur a chaviré vers l’aube d’un naufrageLarguant mes blessures au subjonctif passéEt mon corps indolent t’aimait d’éternité. Un secret sur ta bouche et conte moi fleuretteD’un beau discours fleuri au rebord de tes lignesJe sais toi aussi , tu as l’âme d’un poèteQuand il ne reste plus que le langage des signes. Sur la pointe des pieds, j’esquissais ton empreinteD’un pas brûlant de toi sur un rocher de glaceIl se fondait en toi au jet de mon étreinteEt s’habillait de moi dans ce doux face à face. Je suis une brindille au cœur de PoésieMes pages se froissent au rythme de Vers laineTant pis si Rimbaud me prend pour une nantieJ’écris ce que je suis à l’encre de mes veines. Mystic4EverLe 27 Août 2011
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Une brindille de Poésie


Je suis une brindille au cœur de Poésie
Mes pages se froissent au rythme de Vers laine
Tant pis si Rimbaud me prend pour une nantie
Je crie ce que je sens à l’encre de mes veines.

Sur la pointe des pieds, nez collé aux étoiles
J’ai rêvé d’un amour infini et cent voiles
Qui me portait d’émoi sur les flots du désir
Parcourant l’uni vers d’autres deux à unir.

Fille naturelle de ce cher Baudelaire
Au coin de mes lèvres un mot en cache un autre
Je plante cette fois ma langue dans ta chair
Aguichant ton palais puis d’ardeur je me vautre.

Sur la pointe des pieds, tête dans les nuages
Mon cœur a chaviré vers l’aube d’un naufrage
Larguant mes blessures au subjonctif passé
Et mon corps indolent t’aimait d’éternité.

Un secret sur ta bouche et conte moi fleurette
D’un beau discours fleuri au rebord de tes lignes
Je sais toi aussi , tu as l’âme d’un poète
Quand il ne reste plus que le langage des signes.

Sur la pointe des pieds, j’esquissais ton empreinte
D’un pas brûlant de toi sur un rocher de glace
Il se fondait en toi au jet de mon étreinte
Et s’habillait de moi dans ce doux face à face.

Je suis une brindille au cœur de Poésie
Mes pages se froissent au rythme de Vers laine
Tant pis si Rimbaud me prend pour une nantie
J’écris ce que je suis à l’encre de mes veines.

Mystic4Ever
Le 27 Août 2011


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Le jardinier des coeursIl est un jardinier qui cultive les motsChaque fleur est une lettre où s’agrippe une rimeEn formant un poème à l’ardeur crescendoQui se métamorphose en un poison sublimeEt virevolte ainsi en désir sur ma peau.Ecoute me dit il , ce chant sur toi s’arrimeComme une douce brise assiégeant ton dosRessens tu les effets ?De toi je suis victime…Son alphabet se lie à chaque nom d’une roseNe dit on pas qu’il a un vrai cœur d’artichautPuisqu’il tombe en amour à chaque fois qu’il arrose.Il leurs chante un classique aux rêves d’un roseauEt touts leurs pétales s’écartent en symbioseLui inspirant une ode au soupir d’un rond d’eauRegarde me dit il, perçois tu leur osmose ?Et le charme s’aligne à chacun de ses versEn laissant présager un désir légitimeQui embrase les sens en éclat sur ma chair.Le soleil s’étire et le bouton d’or s’animeSon pistil s’entremêle à l’encre d’un éclairAlors par lui, j’écris le meilleur millésime.Allongé sur l’herbe, ciel et terre il défieD’abreuver ses espoirs d’une pluie nourricièreEt ainsi voir grandir le secret de la vieDans ses graines d’amour, il ferme ses paupières Touche me dit il l’embrasement infini.Au firmament du tant, je garde cette traceLimpide et précieuse au revers de mon artEt le temps d’un printemps, fleurissantes et fugacesElles rayonnent de beauté dans son regard.Lascive et envieuse enlaçant ses imagesJe ne suis plus la même au cycle des saisonsSouvent je l’imagine au versant de mes pages.Préfères tu dit il la neige et son sommeilOu bien Dame Nature insufflant son éveil ?Je te préfère toi, le jardinier des cœurs…..Mystic4EverLe 4 Mars 2012
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Le jardinier des coeurs




Il est un jardinier qui cultive les mots
Chaque fleur est une lettre où s’agrippe une rime
En formant un poème à l’ardeur crescendo
Qui se métamorphose en un poison sublime
Et virevolte ainsi en désir sur ma peau.
Ecoute me dit il , ce chant sur toi s’arrime
Comme une douce brise assiégeant ton dos
Ressens tu les effets ?De toi je suis victime…

Son alphabet se lie à chaque nom d’une rose
Ne dit on pas qu’il a un vrai cœur d’artichaut
Puisqu’il tombe en amour à chaque fois qu’il arrose.
Il leurs chante un classique aux rêves d’un roseau
Et touts leurs pétales s’écartent en symbiose
Lui inspirant une ode au soupir d’un rond d’eau
Regarde me dit il, perçois tu leur osmose ?

Et le charme s’aligne à chacun de ses vers
En laissant présager un désir légitime
Qui embrase les sens en éclat sur ma chair.
Le soleil s’étire et le bouton d’or s’anime
Son pistil s’entremêle à l’encre d’un éclair
Alors par lui, j’écris le meilleur millésime.

Allongé sur l’herbe, ciel et terre il défie
D’abreuver ses espoirs d’une pluie nourricière
Et ainsi voir grandir le secret de la vie
Dans ses graines d’amour, il ferme ses paupières
Touche me dit il l’embrasement infini.

Au firmament du tant, je garde cette trace
Limpide et précieuse au revers de mon art
Et le temps d’un printemps, fleurissantes et fugaces
Elles rayonnent de beauté dans son regard.

Lascive et envieuse enlaçant ses images
Je ne suis plus la même au cycle des saisons
Souvent je l’imagine au versant de mes pages.

Préfères tu dit il la neige et son sommeil
Ou bien Dame Nature insufflant son éveil ?

Je te préfère toi, le jardinier des cœurs…..


Mystic4Ever
Le 4 Mars 2012


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Caroline Winberg 



L’art scèneJe me souviens, c’était hierLes aurores couchaient ma plumeEt mes lignes prenaient cet airJe me souviens, c’était hierL’encrier éclatait ma chairQuand le tant faisait peau de brumeJe me souviens, c’était hierMes vagues noyaient ton enclume.Mes mots frémissaient sous tes pasAgile et meurtri, l’âme en peineTa muse livrait ses combatsMes mots frémissaient sous tes pasTu disais que j’étais l’appâtDes nuits aux éclats de déveineMes mots frémissaient sous tes pasMon souffle emportait cette scène.Ton désir criait l’oraisonComme un boumerang idylliqueMon cœur aimait cette chansonTon désir battait l’oraisonIl ne restait que le pardonDe notre rêve chimériqueTon désir battait l’oraison De nos mains jaillissait l’unique.Entêté, tu gardais espoirEmargeant un souvenir d’elleAvec tes pleurs dans le miroirEntêté, tu gardais espoirEt savais ce qu’était « avoir » Tout perdre aux envies infidèlesEntêté, tu gardais espoirEn mémoire de ses dentelles.Sous l’écueil de cette visionTes yeux tiraient ma révérenceAveu limpide de passionSous l’écueil de cette visionMes doigts dessinaient l’horizonPriant en vain dans ce silenceSous l’écueil de cette visionMon pouls battait la décadence.C’était hier, j’avais vingt ansL’art scène séduisait tes pagesCherchant les courbes d’un aimantC’était hier, j’avais vingt ansSensible et secrète pourtantTon cœur était son poing d’ancrageC’était hier, j’avais vingt ansL’arrogance habillait mon âge…..Mystic4Ever Le 2 Août 2011
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Caroline Winberg

L’art scène


Je me souviens, c’était hier
Les aurores couchaient ma plume
Et mes lignes prenaient cet air
Je me souviens, c’était hier
L’encrier éclatait ma chair
Quand le tant faisait peau de brume
Je me souviens, c’était hier
Mes vagues noyaient ton enclume.

Mes mots frémissaient sous tes pas
Agile et meurtri, l’âme en peine
Ta muse livrait ses combats
Mes mots frémissaient sous tes pas
Tu disais que j’étais l’appât
Des nuits aux éclats de déveine
Mes mots frémissaient sous tes pas
Mon souffle emportait cette scène.

Ton désir criait l’oraison
Comme un boumerang idyllique
Mon cœur aimait cette chanson
Ton désir battait l’oraison
Il ne restait que le pardon
De notre rêve chimérique
Ton désir battait l’oraison
De nos mains jaillissait l’unique.

Entêté, tu gardais espoir
Emargeant un souvenir d’elle
Avec tes pleurs dans le miroir
Entêté, tu gardais espoir
Et savais ce qu’était « avoir »
Tout perdre aux envies infidèles
Entêté, tu gardais espoir
En mémoire de ses dentelles.

Sous l’écueil de cette vision
Tes yeux tiraient ma révérence
Aveu limpide de passion
Sous l’écueil de cette vision
Mes doigts dessinaient l’horizon
Priant en vain dans ce silence
Sous l’écueil de cette vision
Mon pouls battait la décadence.

C’était hier, j’avais vingt ans
L’art scène séduisait tes pages
Cherchant les courbes d’un aimant
C’était hier, j’avais vingt ans
Sensible et secrète pourtant
Ton cœur était son poing d’ancrage
C’était hier, j’avais vingt ans
L’arrogance habillait mon âge…..


Mystic4Ever
Le 2 Août 2011




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Greta Garbo



IntemporelleViens toi qui m’aimes comme un fou, un roiJe ne suis pas reine au collier de perlesNi charmeuse de serpent de surcroîtJuste ton désir où l’amour déferle.Je suis intemporelle……Viens toi qui saignes d’un trop peu de moiTu le sais bien que je ne suis pas celleQui t’attendra là sans faire de choixJuste le printemps qui fuit l’hirondelleJe suis intemporelle…..Viens toi qui lances tes yeux à mes piedsSors ton drapeau, déclare moi la guerreL’arme de séduction massive est néeDe tes « je » standards sur mes frontièresJe suis intemporelle….Viens toi qui te plies souvent à mes lignesTu suis le chemin que je t’ai tracéN’attends pas de moi juste un simple signeEt prends les devants m’offrant ce baiserJe suis intemporelle….Viens toi qui subis en joue mes capricesSans savoir pourquoi, rêvant à deux mainsTu le vois bien que mes envies te glissentQue dans tes prismes, je suis ton destinJe suis intemporelle….Viens, toi qui vogues au feu de mes foudresTu lâches ton cœur sur mon corps ardantComme un ballon, tu ne veux en découdreUn jour peut être, tu seras l’aimantJe suis intemporelle…..Viens moi qui souffle le froid et le chaudSur tes longues nuits sans sommeil ni luneJuste apprivoise mes bas et mes hautsEt pose ton sable aux creux de mes dunesJe suis intemporelle…..Mystic4EverLe 20 Mars 2012
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Greta Garbo


Intemporelle



Viens toi qui m’aimes comme un fou, un roi
Je ne suis pas reine au collier de perles
Ni charmeuse de serpent de surcroît
Juste ton désir où l’amour déferle.
Je suis intemporelle……

Viens toi qui saignes d’un trop peu de moi
Tu le sais bien que je ne suis pas celle
Qui t’attendra là sans faire de choix
Juste le printemps qui fuit l’hirondelle
Je suis intemporelle…..

Viens toi qui lances tes yeux à mes pieds
Sors ton drapeau, déclare moi la guerre
L’arme de séduction massive est née
De tes « je » standards sur mes frontières
Je suis intemporelle….

Viens toi qui te plies souvent à mes lignes
Tu suis le chemin que je t’ai tracé
N’attends pas de moi juste un simple signe
Et prends les devants m’offrant ce baiser
Je suis intemporelle….

Viens toi qui subis en joue mes caprices
Sans savoir pourquoi, rêvant à deux mains
Tu le vois bien que mes envies te glissent
Que dans tes prismes, je suis ton destin
Je suis intemporelle….

Viens, toi qui vogues au feu de mes foudres
Tu lâches ton cœur sur mon corps ardant
Comme un ballon, tu ne veux en découdre
Un jour peut être, tu seras l’aimant
Je suis intemporelle…..

Viens moi qui souffle le froid et le chaud
Sur tes longues nuits sans sommeil ni lune
Juste apprivoise mes bas et mes hauts
Et pose ton sable aux creux de mes dunes
Je suis intemporelle…..


Mystic4Ever
Le 20 Mars 2012


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Je vous sens Dans chaque souffle qui effleure mon pas lesteJe vous sens dans mes vers, à chacun de mes gestesTel un ouragan qui tambourine à ma porteAlors j’ouvre mon âme et la vôtre m’escorte. Si vous respirez tout près de ma lèvre sèche De votre silence, c’est comme cette flècheQui perce mes veines pour toucher votre absenceEt mon sang s’écoule, tâchant vôtre suspense. Dans chaque ligne que m’inspire tout votre êtreJe vous sens dans ma peau, à chaque millimètreTelle cette toxine infiltrant mes nervuresAlors j’ouvre mon cœur , le vôtre me rassure. Si j’entends votre voix pareille à un chant sublimeVous m’effeuillez partout dans mes cordes intimesCorps et antre vibrent à l’assaut de l’extaseSous l’attente explicite où les cris sont en phase.Dans chaque faille où je pourrais me répandreJe vous sens près de moi , à l’éclat de mes cendresTel un feu dévorant une à une mes ailesAlors j’ouvre mon sceau et le vôtre me scelle. Si je touche des yeux l’attrait de votre esquisseVous m’attachez en vie au sein de vos capricesLes feuilles se pâment et l’encre se mélangeA vos pages d’amour enlaçant mes louanges. Et dans chaque mot que je n’ai pu vous écrireJe vous sens derrière tout prêt à me séduireTelle une muse au lierre éclaircissant mes brumesAlors j’ouvre mon livre et le vôtre me consume. Mystic4EverLe 3 Janvier 2012
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Je vous sens


Dans chaque souffle qui effleure mon pas leste
Je vous sens dans mes vers, à chacun de mes gestes
Tel un ouragan qui tambourine à ma porte
Alors j’ouvre mon âme et la vôtre m’escorte.

Si vous respirez tout près de ma lèvre sèche
De votre silence, c’est comme cette flèche
Qui perce mes veines pour toucher votre absence
Et mon sang s’écoule, tâchant vôtre suspense.

Dans chaque ligne que m’inspire tout votre être
Je vous sens dans ma peau, à chaque millimètre
Telle cette toxine infiltrant mes nervures
Alors j’ouvre mon cœur , le vôtre me rassure.

Si j’entends votre voix pareille à un chant sublime
Vous m’effeuillez partout dans mes cordes intimes
Corps et antre vibrent à l’assaut de l’extase
Sous l’attente explicite où les cris sont en phase.

Dans chaque faille où je pourrais me répandre
Je vous sens près de moi , à l’éclat de mes cendres
Tel un feu dévorant une à une mes ailes
Alors j’ouvre mon sceau et le vôtre me scelle.

Si je touche des yeux l’attrait de votre esquisse
Vous m’attachez en vie au sein de vos caprices
Les feuilles se pâment et l’encre se mélange
A vos pages d’amour enlaçant mes louanges.

Et dans chaque mot que je n’ai pu vous écrire
Je vous sens derrière tout prêt à me séduire
Telle une muse au lierre éclaircissant mes brumes
Alors j’ouvre mon livre et le vôtre me consume.

Mystic4Ever
Le 3 Janvier 2012


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Une graine d’amourD’entre tous c’était lui, l’essence de ma sèveQuand corps et âmes nus, au rebord de la nuitS’unissaient pudiques à l’alchimie des rêvesComme un dernier rempart, l’abandon éconduit.Saint entre tous les saints ,c’était lui mon apôtreLe péché de mes vers, le psaume de mes mauxMa seule confession, il devenait mon autre Son église abritait ma dévotion aux mots.Bleu entre tous les bleus , c’était lui l’horizonLe ciel de mes pensées , la roue de mes nuagesIl faisait la pluie et le beau temps, les saisonsIl soufflait le soleil au doux de mes alpages.Point entre tous les points ,c’était lui mon histoireMa raison de vivre et le début de ma faimL’exclamation d’envie quand je rêvais d’y croireAllongée sur le temps, caressant ses matins.Muse entre les muses, c’était lui ma bohèmeLes pages de ma vie évoquant son regardL’inspiration divine au gré de mes poèmesLe sens de mes rimes et moi j’étais son art.D’entre tous c’était lui, l’élu de mon royaumeLe guerrier de mes chants essuyant mes chagrinsIl était mes larmes, mon monde dans ses paumesInsufflant à ma vie un différent destin.Et de toute ma foi , j’ai effilé les joursPages après pages j’ai été amoureuseJ’ai semé dans son cœur une graine d’amourMais rien n’a germé sur ses terres prometteuses.Mystic4EverLe 5 Octobre 2011
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Une graine d’amour


D’entre tous c’était lui, l’essence de ma sève
Quand corps et âmes nus, au rebord de la nuit
S’unissaient pudiques à l’alchimie des rêves
Comme un dernier rempart, l’abandon éconduit.

Saint entre tous les saints ,c’était lui mon apôtre
Le péché de mes vers, le psaume de mes maux
Ma seule confession, il devenait mon autre
Son église abritait ma dévotion aux mots.

Bleu entre tous les bleus , c’était lui l’horizon
Le ciel de mes pensées , la roue de mes nuages
Il faisait la pluie et le beau temps, les saisons
Il soufflait le soleil au doux de mes alpages.

Point entre tous les points ,c’était lui mon histoire
Ma raison de vivre et le début de ma faim
L’exclamation d’envie quand je rêvais d’y croire
Allongée sur le temps, caressant ses matins.

Muse entre les muses, c’était lui ma bohème
Les pages de ma vie évoquant son regard
L’inspiration divine au gré de mes poèmes
Le sens de mes rimes et moi j’étais son art.

D’entre tous c’était lui, l’élu de mon royaume
Le guerrier de mes chants essuyant mes chagrins
Il était mes larmes, mon monde dans ses paumes
Insufflant à ma vie un différent destin.

Et de toute ma foi , j’ai effilé les jours
Pages après pages j’ai été amoureuse
J’ai semé dans son cœur une graine d’amour
Mais rien n’a germé sur ses terres prometteuses.

Mystic4Ever
Le 5 Octobre 2011


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