Mystic4Ever
newyork-witch:

art

Et mens si peu moiParfois je croyais à tort,Tu marchais dans mon ombre encore,Que le temps nous efface,D’une mort lente et inefficace,Que le vent nous dénouaitBien plus qu’un autre je t’aimais.Et moi-même, j’ai foulé l’éphémèreDes jours passés à manquer d’airSuffoquant cette vie poivre et selComment ne pas oublier le fielLe goût des maux providentielsLa douceur de ton encre arc-en-ciel.Entre deux vers, plus rien n’est pareilJ’ai touché le fond de la bouteilleIl nous restait l’éclat du désertQuand la nuit léchait ma chairTempérant dans le vide les songesJ’ai jeté en vain l’éponge.Alors émancipe-moi de toiDe tes tourments et de tes joiesJ’ai tant croisé l’enfer de la terreQue mes yeux sont meurtris de reversJ’ai appris ce que sont les pleursEt je ne veux plus entendre battre l’unisson de nos cœurs…Mystic4EverLe 15 Avril 2014

newyork-witch:

art

Et mens si peu moi

Parfois je croyais à tort,
Tu marchais dans mon ombre encore,
Que le temps nous efface,
D’une mort lente et inefficace,
Que le vent nous dénouait
Bien plus qu’un autre je t’aimais.

Et moi-même, j’ai foulé l’éphémère
Des jours passés à manquer d’air
Suffoquant cette vie poivre et sel
Comment ne pas oublier le fiel
Le goût des maux providentiels
La douceur de ton encre arc-en-ciel.

Entre deux vers, plus rien n’est pareil
J’ai touché le fond de la bouteille
Il nous restait l’éclat du désert
Quand la nuit léchait ma chair
Tempérant dans le vide les songes
J’ai jeté en vain l’éponge.

Alors émancipe-moi de toi
De tes tourments et de tes joies
J’ai tant croisé l’enfer de la terre
Que mes yeux sont meurtris de revers
J’ai appris ce que sont les pleurs
Et je ne veux plus entendre battre l’unisson de nos cœurs…

Mystic4Ever
Le 15 Avril 2014




La vie antérieure J’ai longtemps gribouillé les pages de ma  vie Que tes  yeux ont mouillé tous les soleils d’automne Et que mes poèmes t’ont pleuré à l’envi Comme un écho perdu d’une prison atone. Mes rimes embrasaient la houle et les marées Quand peu nous importait la couleur de la lune Je me laissais bercer par ton éternité Et ton cœur protégeait  mon trop peu de fortune. J’ai souvent chaviré bien trop haut, bien trop bas Marginale et sincère oubliant tes silences Si parfois je tombais dans un même combat Les mots me ramenaient à un état d’urgence. Cette urgence d’écrire en vers et contre tout Hantait mon univers au-delà d’un ancrage Ta voix me susurrait un ultime va-tout Afin de m’éviter un énième naufrage. Ce passé antérieur était bien révolu Laissant des images d’un avenir sans armes Dans un carton posé avec ce que tu fus J’étreignais l’édifice à ma dernière larme… Mystic4Ever Le 16 Septembre 2013 Hommage à Charles Baudelaire

La vie antérieure

J’ai longtemps gribouillé les pages de ma  vie
Que tes  yeux ont mouillé tous les soleils d’automne
Et que mes poèmes t’ont pleuré à l’envi
Comme un écho perdu d’une prison atone.

Mes rimes embrasaient la houle et les marées
Quand peu nous importait la couleur de la lune
Je me laissais bercer par ton éternité
Et ton cœur protégeait  mon trop peu de fortune.

J’ai souvent chaviré bien trop haut, bien trop bas
Marginale et sincère oubliant tes silences
Si parfois je tombais dans un même combat
Les mots me ramenaient à un état d’urgence.

Cette urgence d’écrire en vers et contre tout
Hantait mon univers au-delà d’un ancrage
Ta voix me susurrait un ultime va-tout
Afin de m’éviter un énième naufrage.

Ce passé antérieur était bien révolu
Laissant des images d’un avenir sans armes
Dans un carton posé avec ce que tu fus
J’étreignais l’édifice à ma dernière larme…

Mystic4Ever
Le 16 Septembre 2013
Hommage à Charles Baudelaire

laviearose:

laviearose
lara stone

La mémoire des sensEt à bout de soufre, j’étreignais la douleurJuste ce qu’il fallait pour ne pas m’ensevelirEt sentir encore l’éclat en ma demeureFemme à en dépérir d’un ultime désir.Ô  parfum, effleurant la naissance des lèvresÔ jasmin, ô relent chargé de voluptéGriserie, pour vêtir l’obscurité de fièvreDes phantasmes sentant le genièvreJe le vois s’embrasant l’espace d’un baiser.Quand l’amour atteignait son point de paroxysmeMon cœur tombait plus bas qu’un vers en déperditionJamais mes émotions n’avaient trouvé ce prismeSi cher à mon encre, et lit de mes passions.Patchouli d’Orient et péchés nacrés de GrasseLes pores en éveil, frissons incandescentsLe souffle coupé par le silence fugaceEntre deux claquements, les profondeurs s’enlacentJe dévore des yeux cet être évanescent.D’une plume fine et toujours en croisadeJe débusquais  le vent pour feindre mes lésionsComme une araignée qui tissait son embuscadePuis sur mes bleus d’Orphée sombrait l’imprécation.Ô  parfum, effleurant la naissance des lèvresÔ jasmin, ô relent chargé de voluptéGriserie, pour vêtir l’obscurité de fièvreDes phantasmes sentant le genièvreJe le vois s’embrasant l’espace d’un baiser.Subissant les tourments d’un devenir fragileJ’effaçais les pages d’un chagrin éprouvantEt rien n’était plus dur qu’un sourire malhabileTranchant plus qu’une larme au milieu d’un torrent.Patchouli d’Orient et péchés nacrés de GrasseLes pores en éveil, frissons incandescentsLe souffle coupé par le silence fugaceEntre deux claquements, les profondeurs s’enlacentJe dévore des yeux cet être évanescent.J’étirais mes rimes sous des cieux improbablesDéroulant les mots dits d’un testament imprévuLe verbe en rang d’honneur jouait l’inavouableD’un sentiment perdu et d’un corps décousu…Mystic4EverLe 9 Mars 2014

laviearose:

laviearose

lara stone

La mémoire des sens


Et à bout de soufre, j’étreignais la douleur
Juste ce qu’il fallait pour ne pas m’ensevelir
Et sentir encore l’éclat en ma demeure
Femme à en dépérir d’un ultime désir.

Ô  parfum, effleurant la naissance des lèvres
Ô jasmin, ô relent chargé de volupté
Griserie, pour vêtir l’obscurité de fièvre
Des phantasmes sentant le genièvre
Je le vois s’embrasant l’espace d’un baiser.

Quand l’amour atteignait son point de paroxysme
Mon cœur tombait plus bas qu’un vers en déperdition
Jamais mes émotions n’avaient trouvé ce prisme
Si cher à mon encre, et lit de mes passions.

Patchouli d’Orient et péchés nacrés de Grasse
Les pores en éveil, frissons incandescents
Le souffle coupé par le silence fugace
Entre deux claquements, les profondeurs s’enlacent
Je dévore des yeux cet être évanescent.

D’une plume fine et toujours en croisade
Je débusquais  le vent pour feindre mes lésions
Comme une araignée qui tissait son embuscade
Puis sur mes bleus d’Orphée sombrait l’imprécation.

Ô  parfum, effleurant la naissance des lèvres
Ô jasmin, ô relent chargé de volupté
Griserie, pour vêtir l’obscurité de fièvre
Des phantasmes sentant le genièvre
Je le vois s’embrasant l’espace d’un baiser.

Subissant les tourments d’un devenir fragile
J’effaçais les pages d’un chagrin éprouvant
Et rien n’était plus dur qu’un sourire malhabile
Tranchant plus qu’une larme au milieu d’un torrent.

Patchouli d’Orient et péchés nacrés de Grasse
Les pores en éveil, frissons incandescents
Le souffle coupé par le silence fugace
Entre deux claquements, les profondeurs s’enlacent
Je dévore des yeux cet être évanescent.

J’étirais mes rimes sous des cieux improbables
Déroulant les mots dits d’un testament imprévu
Le verbe en rang d’honneur jouait l’inavouable
D’un sentiment perdu et d’un corps décousu…

Mystic4Ever
Le 9 Mars 2014




eroticawithyou:

THE GENE HARRIS QUARTET
This Masquerade
http://www.youtube.com/watch?v=G4HQRCDHUgY


L’émotion de sang sûr…..


{ Mon blanc Sein}

 Quand de guerre lasse, mes rimes lâchent prises Ma plume est en manque et en moi feint sa crise   Ta motion intense griffonne mes ratures Sur ma peau parchemin dort tes belles armures.
 Quand mon encre perd pied de tes vagabondages L’écrit se bouscule pour me faire un bandage Colmatant ce trop peu qui éveille mes veines Dans un brouillard de maux au hasard de mes peines.
 Quand l’histoire est belle, mon cœur bat la chamade Que dans un bain de sans le vers s’éprend , malade Mes lignes multiplient cent conter tes dorures Parsemant d’impulsions de toi mes encolures.
 Quand ma main tue le tant à coup de vains poèmes Que sur mon âme pure éclate ta bohème L’alarme se raccroche au creux de ta mémoire Ô plaines meurtries par mes écritures moires.
 Quand ton esprit veille sur mes matins d’automne Et que Tu lies en moi dans un sourire atone L’émotion de sang sûr boit tes pensées charnelles En mâtinant l’espoir d’envie providentielle.
 Quand je te pends aux mots, insensée sans vergogne Tu me facilites l’attache , ma besogne Et fort de ce blanc seing , je jouies de l’éphémère Dans lequel tu arbores d’amour mes paupières.
 Quand écorchée vive, tu me louvoies sans cible Je marque au fer rouge tes liens indestructibles   Tu l’aimes, elle t’aime où est le problème ? Haute moi ce masque sur mon visage blême.
 Mystic4Ever Le 31 Octobre 2010

eroticawithyou:

THE GENE HARRIS QUARTET

This Masquerade

http://www.youtube.com/watch?v=G4HQRCDHUgY

L’émotion de sang sûr…..

{ Mon blanc Sein}


Quand de guerre lasse, mes rimes lâchent prises
Ma plume est en manque et en moi feint sa crise
  Ta motion intense griffonne mes ratures
Sur ma peau parchemin dort tes belles armures.


Quand mon encre perd pied de tes vagabondages
L’écrit se bouscule pour me faire un bandage
Colmatant ce trop peu qui éveille mes veines
Dans un brouillard de maux au hasard de mes peines.


Quand l’histoire est belle, mon cœur bat la chamade
Que dans un bain de sans le vers s’éprend , malade
Mes lignes multiplient cent conter tes dorures
Parsemant d’impulsions de toi mes encolures.


Quand ma main tue le tant à coup de vains poèmes
Que sur mon âme pure éclate ta bohème
L’alarme se raccroche au creux de ta mémoire
Ô plaines meurtries par mes écritures moires.


Quand ton esprit veille sur mes matins d’automne
Et que Tu lies en moi dans un sourire atone
L’émotion de sang sûr boit tes pensées charnelles
En mâtinant l’espoir d’envie providentielle.


Quand je te pends aux mots, insensée sans vergogne
Tu me facilites l’attache , ma besogne
Et fort de ce blanc seing , je jouies de l’éphémère
Dans lequel tu arbores d’amour mes paupières.


Quand écorchée vive, tu me louvoies sans cible
Je marque au fer rouge tes liens indestructibles
  Tu l’aimes, elle t’aime où est le problème ?
Haute moi ce masque sur mon visage blême.


Mystic4Ever
Le 31 Octobre 2010


Ici où las bat mon coeur



Là où la houle emmène Mes pages et mes peines Il y avait l’amer Des chants brûlant ma chair Et des lignes d’absence Des vagues de silence Qui m’éloignaient de toi Qui me dictaient tes lois. Là où dansent les brumes De peau cible amertume Il y avait le ciel Des nuages de fiel Déserts en grain de sabre Des serres si macabres Qui désertaient mes nuits D’un sommeil qui me nuit. Là où l’hiver s’invite En lettres manuscrites Il y avait tes mains Qui en tâchaient mes riens Et la lune me blesse Carence de tant dresse Sur le papier buvard Distançant mon regard. Là où sèchent tes larmes Mes sceaux d’amour t’alarment Il y avait l’envie De serrer à l’envi Le doux de ton âme Tu sais gramme par gramme Un souvenir pressant Que tu sois mon amant. Là où les astres naissent Les dix stances oppressent Il y a que mon cœur Qui balaie sa douleur Accrochée à tes rimes D’un désir plus intime Il ne bat que pour toi D’un sanglot qui te noie. Là où poussent mes trèfles Au jardin de tes nèfles Il y a ton espoir Sortir de l’isoloir Qui soulage mes veines En ourlant ta déveine Viens! Chantons sous la pluie! Avant que meurt l’envie……
 Mystic4Ever Le 16 Février 2011



 

Ici où las bat mon coeur

Là où la houle emmène
Mes pages et mes peines
Il y avait l’amer
Des chants brûlant ma chair
Et des lignes d’absence
Des vagues de silence
Qui m’éloignaient de toi
Qui me dictaient tes lois.
Là où dansent les brumes
De peau cible amertume
Il y avait le ciel
Des nuages de fiel
Déserts en grain de sabre
Des serres si macabres
Qui désertaient mes nuits
D’un sommeil qui me nuit.
Là où l’hiver s’invite
En lettres manuscrites
Il y avait tes mains
Qui en tâchaient mes riens
Et la lune me blesse
Carence de tant dresse
Sur le papier buvard
Distançant mon regard.
Là où sèchent tes larmes
Mes sceaux d’amour t’alarment
Il y avait l’envie
De serrer à l’envi
Le doux de ton âme
Tu sais gramme par gramme
Un souvenir pressant
Que tu sois mon amant.
Là où les astres naissent
Les dix stances oppressent
Il y a que mon cœur
Qui balaie sa douleur
Accrochée à tes rimes
D’un désir plus intime
Il ne bat que pour toi
D’un sanglot qui te noie.
Là où poussent mes trèfles
Au jardin de tes nèfles
Il y a ton espoir
Sortir de l’isoloir
Qui soulage mes veines
En ourlant ta déveine
Viens! Chantons sous la pluie!
Avant que meurt l’envie……


Mystic4Ever
Le 16 Février 2011

 


by Dana and Stephane Maitec

Plus jamais froid



 Des regards qui se frôlentPerte de contrôle Au milieu de la nuitQuand le temps s’en fuit Des lèvres qui se taisentLa lune souffle sur les braises Dans l’intensité de l’inconnuDeux âmes portées aux nues.

 Des peaux qui se reconnaissent,Dans un tourbillon qui les laisse, Sans se toucher à travers des soupirsQuand l’instinct peut les envahir Comme une évidence qui les enlaceComme une extase tenace D’une béatitude naissanteUne retenue attirante.

 Des mains qui s’apprennentAu bord de la scèneLa langue des signesEt La faim les assigne La soif les tenailleLeurs bouches bataillent Dans une unique voixPlus jamais froid…..
  Mystic4Ever Le 26 Février 2011

by Dana and Stephane Maitec

Plus jamais froid


Des regards qui se frôlent
Perte de contrôle
Au milieu de la nuit
Quand le temps s’en fuit
Des lèvres qui se taisent
La lune souffle sur les braises
Dans l’intensité de l’inconnu
Deux âmes portées aux nues.


Des peaux qui se reconnaissent,
Dans un tourbillon qui les laisse,
Sans se toucher à travers des soupirs
Quand l’instinct peut les envahir
Comme une évidence qui les enlace
Comme une extase tenace
D’une béatitude naissante
Une retenue attirante.


Des mains qui s’apprennent
Au bord de la scène
La langue des signes
Et La faim les assigne
La soif les tenaille
Leurs bouches bataillent
Dans une unique voix
Plus jamais froid…..


Mystic4Ever
Le 26 Février 2011

La capture

 Le parfum de ta peau s’immisce au crépuscule Et l’encre assiège une à une tes remparts Déposant les chaînes dont ta muse t’accule. Mon amour, j’aimerai naître dans ton regard Et Fidèle à toi même au nom de mes prières Devenir une larme enveloppant ton coeur Evaporer la nuit au creux de tes paupières Tendrement t’attacher à moi sans avoir peur Et libérer ainsi l’inspiration première.



 

J’aimerai être un mot étourdissant ta langue Me poser sur tes cris chatouillant ton humeur Et page après page , ma plume d’envie tangue Etre l’unique fertilisant tes ardeurs. Je sais que tes lignes sont à jamais divines Si rares et si nobles que j’en perds mon latin Dis « écris moi l’amour comme je l’imagine » A travers ce lien qui nous tient main dans la main Tu es la force invisible de mes matins.



 

Si seulement j’étais le souffle de ta bouche Je chasserai les nuages qui gâchent ton ciel Je serai soleil qui s’invite sur ta couche Je me contenterai d’être ton essentiel. Le sol peut s’effondrer sous mes pieds malhabiles Puisque tu m’aimes, je ne suis pas effrayée Tes mots doux sont gravés au sein de mon argile. Je me réfugie en toi dans ce baiser et Je me pose fragile, tu es mon rocher…….



 
 Mystic4Ever Le 14 Janvier 2010

La capture


Le parfum de ta peau s’immisce au crépuscule
Et l’encre assiège une à une tes remparts
Déposant les chaînes dont ta muse t’accule.
Mon amour, j’aimerai naître dans ton regard
Et Fidèle à toi même au nom de mes prières
Devenir une larme enveloppant ton coeur
Evaporer la nuit au creux de tes paupières
Tendrement t’attacher à moi sans avoir peur
Et libérer ainsi l’inspiration première.

 

J’aimerai être un mot étourdissant ta langue
Me poser sur tes cris chatouillant ton humeur
Et page après page , ma plume d’envie tangue
Etre l’unique fertilisant tes ardeurs.
Je sais que tes lignes sont à jamais divines
Si rares et si nobles que j’en perds mon latin
Dis « écris moi l’amour comme je l’imagine »
A travers ce lien qui nous tient main dans la main
Tu es la force invisible de mes matins.

 

Si seulement j’étais le souffle de ta bouche
Je chasserai les nuages qui gâchent ton ciel
Je serai soleil qui s’invite sur ta couche
Je me contenterai d’être ton essentiel.
Le sol peut s’effondrer sous mes pieds malhabiles
Puisque tu m’aimes, je ne suis pas effrayée
Tes mots doux sont gravés au sein de mon argile.
Je me réfugie en toi dans ce baiser et
Je me pose fragile, tu es mon rocher…….

 

Mystic4Ever
Le 14 Janvier 2010

Ici où las bat mon coeur



Là où la houle emmène Mes pages et mes peines Il y avait l’amer Des chants brûlant ma chair Et des lignes d’absence Des vagues de silence Qui m’éloignaient de toi Qui me dictaient tes lois. Là où dansent les brumes De peau cible amertume Il y avait le ciel Des nuages de fiel Déserts en grain de sabre Des serres si macabres Qui désertaient mes nuits D’un sommeil qui me nuit. Là où l’hiver s’invite En lettres manuscrites Il y avait tes mains Qui en tâchaient mes riens Et la lune me blesse Carence de tant dresse Sur le papier buvard Distançant mon regard. Là où sèchent tes larmes Mes sceaux d’amour t’alarment Il y avait l’envie De serrer à l’envi Le doux de ton âme Tu sais gramme par gramme Un souvenir pressant Que tu sois mon amant. Là où les astres naissent Les dix stances oppressent Il y a que mon cœur Qui balaie sa douleur Accrochée à tes rimes D’un désir plus intime Il ne bat que pour toi D’un sanglot qui te noie. Là où poussent mes trèfles Au jardin de tes nèfles Il y a ton espoir Sortir de l’isoloir Qui soulage mes veines En ourlant ta déveine Viens! Chantons sous la pluie! Avant que meurt l’envie……
 Mystic4Ever Le 16 Février 2011

 

Ici où las bat mon coeur

Là où la houle emmène
Mes pages et mes peines
Il y avait l’amer
Des chants brûlant ma chair
Et des lignes d’absence
Des vagues de silence
Qui m’éloignaient de toi
Qui me dictaient tes lois.
Là où dansent les brumes
De peau cible amertume
Il y avait le ciel
Des nuages de fiel
Déserts en grain de sabre
Des serres si macabres
Qui désertaient mes nuits
D’un sommeil qui me nuit.
Là où l’hiver s’invite
En lettres manuscrites
Il y avait tes mains
Qui en tâchaient mes riens
Et la lune me blesse
Carence de tant dresse
Sur le papier buvard
Distançant mon regard.
Là où sèchent tes larmes
Mes sceaux d’amour t’alarment
Il y avait l’envie
De serrer à l’envi
Le doux de ton âme
Tu sais gramme par gramme
Un souvenir pressant
Que tu sois mon amant.
Là où les astres naissent
Les dix stances oppressent
Il y a que mon cœur
Qui balaie sa douleur
Accrochée à tes rimes
D’un désir plus intime
Il ne bat que pour toi
D’un sanglot qui te noie.
Là où poussent mes trèfles
Au jardin de tes nèfles
Il y a ton espoir
Sortir de l’isoloir
Qui soulage mes veines
En ourlant ta déveine
Viens! Chantons sous la pluie!
Avant que meurt l’envie……


Mystic4Ever
Le 16 Février 2011

 

Terra incognita

 Sur les bords du brasier, toujours en équilibre J’ai foulé les limbes emprisonnant mon cœur Souffrant sans retenu, quand de toi j’étais libre J’ai rêvé d’un amour étreignant ma douleur.
 Quand de langueur fragile au plus fort de ma foi Tu déshabillais l’âme à l’extase qui vibre Je me sentais unie à tes larmes d’effroi Sur les bords du brasier, toujours en équilibre.
 Et l’insomnie cruelle emportait tes mirages L’hiver sommeillait en toi feignant mon ardeur Dans un corps à corps dont tu devenais l’otage J’ai foulé les limbes emprisonnant mon cœur.
 La lave de tes maux attisait mon regard Givré de désespoir dont tu étais la fibre Enivrante et sereine à l’apogée de l’art Souffrant sans retenu, quand de toi j’étais libre.
 L’étau se resserrait à l’assaut de tes lignes Intime déraison au bord de ma douceur Quand je défiais d’honneur tes silences indignes J’ai rêvé d’un amour étreignant ma douleur.
 Au plus près des ombres en funestes calibres J’ai détruit mes pages, implorant tes faveurs Depuis la nuit des tant , tu étais mon félibre Mon autre bienveillant en digne confesseur. Sur les bords du brasier, toujours en équilibre J’ai foulé les limbes emprisonnant ton cœur……
 Mystic4Ever Le 19 Février 2011

Terra incognita


Sur les bords du brasier, toujours en équilibre
J’ai foulé les limbes emprisonnant mon cœur
Souffrant sans retenu, quand de toi j’étais libre
J’ai rêvé d’un amour étreignant ma douleur.


Quand de langueur fragile au plus fort de ma foi
Tu déshabillais l’âme à l’extase qui vibre
Je me sentais unie à tes larmes d’effroi
Sur les bords du brasier, toujours en équilibre.


Et l’insomnie cruelle emportait tes mirages
L’hiver sommeillait en toi feignant mon ardeur
Dans un corps à corps dont tu devenais l’otage
J’ai foulé les limbes emprisonnant mon cœur.


La lave de tes maux attisait mon regard
Givré de désespoir dont tu étais la fibre
Enivrante et sereine à l’apogée de l’art
Souffrant sans retenu, quand de toi j’étais libre.


L’étau se resserrait à l’assaut de tes lignes
Intime déraison au bord de ma douceur
Quand je défiais d’honneur tes silences indignes
J’ai rêvé d’un amour étreignant ma douleur.


Au plus près des ombres en funestes calibres
J’ai détruit mes pages, implorant tes faveurs
Depuis la nuit des tant , tu étais mon félibre
Mon autre bienveillant en digne confesseur.
Sur les bords du brasier, toujours en équilibre
J’ai foulé les limbes emprisonnant ton cœur……


Mystic4Ever
Le 19 Février 2011


Plus jamais froid

 Des regards qui se frôlentPerte de contrôle Au milieu de la nuitQuand le temps s’en fuit Des lèvres qui se taisentLa lune souffle sur les braises Dans l’intensité de l’inconnuDeux âmes portées aux nues.
 Des peaux qui se reconnaissent,Dans un tourbillon qui les laisse, Sans se toucher à travers des soupirsQuand l’instinct peut les envahir Comme une évidence qui les enlaceComme une extase tenace D’une béatitude naissanteUne retenue attirante.
 Des mains qui s’apprennentAu bord de la scèneLa langue des signesEt La faim les assigne La soif les tenailleLeurs bouches bataillent Dans une unique voixPlus jamais froid…..
 Mystic4Ever Le 26 Février 2011

Plus jamais froid


Des regards qui se frôlent
Perte de contrôle
Au milieu de la nuit
Quand le temps s’en fuit
Des lèvres qui se taisent
La lune souffle sur les braises
Dans l’intensité de l’inconnu
Deux âmes portées aux nues.


Des peaux qui se reconnaissent,
Dans un tourbillon qui les laisse,
Sans se toucher à travers des soupirs
Quand l’instinct peut les envahir
Comme une évidence qui les enlace
Comme une extase tenace
D’une béatitude naissante
Une retenue attirante.


Des mains qui s’apprennent
Au bord de la scène
La langue des signes
Et La faim les assigne
La soif les tenaille
Leurs bouches bataillent
Dans une unique voix
Plus jamais froid…..


Mystic4Ever
Le 26 Février 2011