Mystic4Ever
L’entre soi…Que sais-tu des peines qui habitent mon cœurCelles que je cache et  jamais ne m’abandonnentDerrière ma plume ou les maux plein d’ardeurDerrière un sourire ou un chant monotone.Derrière un sourire ou un chant équivoqueIl y a l’aube épine et le manque d’air t’étreintComme une nuit d’orage où les ombres suffoquentLe silence soupire et la lune s’éteint.Le silence soupire et la lune me tientDans sa toile vorace aux multiples facettesJ’accroche mes rêves aux insomnies sans teintJ’accroche mes rêves aux insomnies sans lettreQuand l’absence me noie dans un seul vers de vainTu distances les jours et j’écris le mal-être…Mystic4EverLe 8 Juillet 2014

L’entre soi…

Que sais-tu des peines qui habitent mon cœur
Celles que je cache et  jamais ne m’abandonnent
Derrière ma plume ou les maux plein d’ardeur
Derrière un sourire ou un chant monotone.

Derrière un sourire ou un chant équivoque
Il y a l’aube épine et le manque d’air t’étreint
Comme une nuit d’orage où les ombres suffoquent
Le silence soupire et la lune s’éteint.

Le silence soupire et la lune me tient
Dans sa toile vorace aux multiples facettes
J’accroche mes rêves aux insomnies sans teint

J’accroche mes rêves aux insomnies sans lettre
Quand l’absence me noie dans un seul vers de vain
Tu distances les jours et j’écris le mal-être…

Mystic4Ever
Le 8 Juillet 2014

L’écrit du cœur ………….

La poésie était un refuge illusoire
Comme l’alcool pouvait lettre aux confins de ma chair
L’écrit du cœur gâchait l’existence de l’enfer
Embrasant de ses vers l’étoffe d’un éclair
La poésie était un refuge illusoire
Cette poésie- là avait un goût amer…

Il est des jours de brume où ton ombre était mienne
Où la lune effaçait un sublime festin
Où mon sang étreignait ton ultime destin
La mémoire feintait les traces d’un venin
Il est des jours de brume où ton ombre était mienne
Et ces jours-là d’abus, j’errais cent vies bohémiennes.

Il est des mers sans vague où je buvais la tasse
Où le sable émouvant me tenait en otage
Où tes yeux chaviraient au dernier point d’ancrage
Et les maux ressassaient à flot du rivage
Il est des mers sans vague où je buvais la tasse
Et ces mers-là au bout n’étaient plus une menace.

Il est des compromis où subsistait le doute
Où la liesse augurait une parole de trop
Où ta main empoignait le revers de ma peau
Le silence dictait la substance des mots
Il est des compromis où subsistait le doute
Et ces compromis –là limitaient ta déroute.

Il est des nuits sans âme où je brûlais tes idoles
Où j’étais l’ennemie de l’amour, des vivants
Où la corde à mon coup te rendait plus troublant
Quand  mon corps amnésique imitait le néant
Il est des nuits sans âme où je brûlais tes idoles
Et ces nuits-là enfin, tu baisais mon auréole…

Mystic4Ever
Le 24 Mai 2014


Cœur contre coeurJ’aimerais écrire une suite à notre histoireSur les pages bleutées d’un ciel clair sans nuageDe mon regard rougi j’inventerai l’espoirPour finir arrimée d’amour dans ton sillage.J’aimerais percevoir le battement de ton cœurPour endormir mon corps parmi les étoilesNe jamais réveiller tes avides douleursAncrées dans ton passé camouflée* sous ta voile..J’’aimerais respirer à travers tes poumonsL’air purifié et frais que maintenant tu m’inspiresMe lover dans tes bras et choisir l’abandonComme mieux renaître au sein de tes doux désirs.J’aimerais accoucher du printemps dans tes yeuxEnsevelir ainsi la sève de tes lèvresSur mon sol fertile accroché à tes cieuxEt mourir de t’aimer à t’en donner la fièvre.J’aimerais te brûler d’envie et de bonheurAccélérer le temps pour vivre notre légendeTransformer notre vie en effeuillant les heuresPour ne plus subir et souffrir des réprimandes.Mystic4Ever
 Ce texte est la propriété de Mystic4Ever Tous droits réservés ©

Cœur contre coeur



J’aimerais écrire une suite à notre histoire
Sur les pages bleutées d’un ciel clair sans nuage
De mon regard rougi j’inventerai l’espoir
Pour finir arrimée d’amour dans ton sillage.

J’aimerais percevoir le battement de ton cœur
Pour endormir mon corps parmi les étoiles
Ne jamais réveiller tes avides douleurs
Ancrées dans ton passé camouflée* sous ta voile..

J’’aimerais respirer à travers tes poumons
L’air purifié et frais que maintenant tu m’inspires
Me lover dans tes bras et choisir l’abandon
Comme mieux renaître au sein de tes doux désirs.

J’aimerais accoucher du printemps dans tes yeux
Ensevelir ainsi la sève de tes lèvres
Sur mon sol fertile accroché à tes cieux
Et mourir de t’aimer à t’en donner la fièvre.

J’aimerais te brûler d’envie et de bonheur
Accélérer le temps pour vivre notre légende
Transformer notre vie en effeuillant les heures
Pour ne plus subir et souffrir des réprimandes.


Mystic4Ever

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Person of Interest star Sarah Shahi in October 2014’s issue of Watch! Magazine.




Elle rêve en couleursPar delà les torrents qui assignent ses pagesElle dilue ses jours à coup d’encre d’ échineEt son cœur monotone irrigue ce voyageDans d’interminables limbes qui l’enracinent.A la noirceur de ses nuits blanchesElle en a vu défiler des lunesQuand sur l’oreiller, elle flancheD’un amour , seule, sans tribune.Un pas vers cette terre aux beautés séduisantesQui l’appellent d’un écho en aiguisant sa plumeElle calligraphie ses rêveries vibrantesComme pour séduire la naissance des brumes.A la noirceur de ses nuits blanchesElle en a vu défiler des lunesQuand sur l’oreiller, elle flancheD’un amour , seule, sans tribune.Sur la grève un secret l’attend à fleur de rimesLe livre de la vie ouvert l’attire à elleDes lettres se posent doucement sur sa cimeLibérant un présage une envie originelle.A la noirceur de ses nuits blanchesElle en a vu défiler des lunesQuand sur l’oreiller, elle flancheD’un amour , seule, sans tribune.Et ses maux en partance ont une couleur griseRangés dans la valise en étreignant l’ étoileEt toutes ces choses dont elle est tant épriseJuste un instant dormir au doux pli de son voile.A la noirceur de ses nuits blanchesElle en a vu défiler des lunesQuand sur l’oreiller, elle flancheD’un amour , seule, sans tribune.Ce fils du temps sans aile abolit le silenceUn arc en ciel d’espoir tisse le port d’attacheDe minute en seconde inonde les distancesDe ses filets de voix quand son corps ému lâche.A la noirceur de ses nuits blanchesElle en a vu défiler des lunesQuand sur l’oreiller, elle flancheD’un amour , seule, sans tribune.Mystic4Everrêver en couleurs(Québec) Se faire des illusions.
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Person of Interest star Sarah Shahi in October 2014’s issue of Watch! Magazine.

Elle rêve en couleurs

Par delà les torrents qui assignent ses pages
Elle dilue ses jours à coup d’encre d’ échine
Et son cœur monotone irrigue ce voyage
Dans d’interminables limbes qui l’enracinent.

A la noirceur de ses nuits blanches
Elle en a vu défiler des lunes
Quand sur l’oreiller, elle flanche
D’un amour , seule, sans tribune.

Un pas vers cette terre aux beautés séduisantes
Qui l’appellent d’un écho en aiguisant sa plume
Elle calligraphie ses rêveries vibrantes
Comme pour séduire la naissance des brumes.

A la noirceur de ses nuits blanches
Elle en a vu défiler des lunes
Quand sur l’oreiller, elle flanche
D’un amour , seule, sans tribune.

Sur la grève un secret l’attend à fleur de rimes
Le livre de la vie ouvert l’attire à elle
Des lettres se posent doucement sur sa cime
Libérant un présage une envie originelle.

A la noirceur de ses nuits blanches
Elle en a vu défiler des lunes
Quand sur l’oreiller, elle flanche
D’un amour , seule, sans tribune.

Et ses maux en partance ont une couleur grise
Rangés dans la valise en étreignant l’ étoile
Et toutes ces choses dont elle est tant éprise
Juste un instant dormir au doux pli de son voile.

A la noirceur de ses nuits blanches
Elle en a vu défiler des lunes
Quand sur l’oreiller, elle flanche
D’un amour , seule, sans tribune.

Ce fils du temps sans aile abolit le silence
Un arc en ciel d’espoir tisse le port d’attache
De minute en seconde inonde les distances
De ses filets de voix quand son corps ému lâche.

A la noirceur de ses nuits blanches
Elle en a vu défiler des lunes
Quand sur l’oreiller, elle flanche
D’un amour , seule, sans tribune.

Mystic4Ever


rêver en couleurs
(Québec) Se faire des illusions.


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Mystic4Ever a 3 ans aujourd’hui !

Mystic4Ever a 3 ans aujourd’hui !

-Allons-nous pleurer ?Des rêves d’un jour que la nuit efface Comme l’amer sur le sable émouvantEntre les mailles d’un tant qui nous glaceEt tes yeux perdus dans un ciel mouvant-Allons-nous pleurer ?Des mots prisonniers de ce long silenceQui percutent les parois du néantEt produisent cette intime violenceD’un revers muet de ton sentiment-Allons-nous pleurer ?Des étoiles qui perdent l’étincelleDans le tourment d’une âme sans sommeilUne voix s’épuise au fond du tunnelTes mains mentent à nul autre pareil-Allons-nous pleurer ?Des chagrins se noient dans les profondeursL’envie rode en blanc de ci de là ivreTon sourire aspire un accroche-cœurDis-le-moi à quoi pouvons- nous survivre-Allons-nous pleurer ?Des vagues qui ressassent la mémoireCe ressac fait l’effet d’une arme à feuTa veine se crispe sans trop y croireDis-le-moi qu’est-ce qui peut rendre heureux-Allons-nous pleurer ?Hier n’est plus aujourd’hui, ni demainLa terre tourne et toujours ce spectacle Tes larmes se souviennent d’un écrinEt l’amour est un perpétuel miracle-Allons-nous oublier ?Mystic4EverLe 19 Septembre 2014

-Allons-nous pleurer ?

Des rêves d’un jour que la nuit efface
Comme l’amer sur le sable émouvant
Entre les mailles d’un tant qui nous glace
Et tes yeux perdus dans un ciel mouvant
-Allons-nous pleurer ?

Des mots prisonniers de ce long silence
Qui percutent les parois du néant
Et produisent cette intime violence
D’un revers muet de ton sentiment
-Allons-nous pleurer ?

Des étoiles qui perdent l’étincelle
Dans le tourment d’une âme sans sommeil
Une voix s’épuise au fond du tunnel
Tes mains mentent à nul autre pareil
-Allons-nous pleurer ?

Des chagrins se noient dans les profondeurs
L’envie rode en blanc de ci de là ivre
Ton sourire aspire un accroche-cœur
Dis-le-moi à quoi pouvons- nous survivre
-Allons-nous pleurer ?

Des vagues qui ressassent la mémoire
Ce ressac fait l’effet d’une arme à feu
Ta veine se crispe sans trop y croire
Dis-le-moi qu’est-ce qui peut rendre heureux
-Allons-nous pleurer ?

Hier n’est plus aujourd’hui, ni demain
La terre tourne et toujours ce spectacle
Tes larmes se souviennent d’un écrin
Et l’amour est un perpétuel miracle
-Allons-nous oublier ?

Mystic4Ever
Le 19 Septembre 2014

Péril en son cœurElle froisse un bout d’arc-en-cielEt respire au clair de sa plumeDes lignes et des lignes sans cielAssombrissant ton cœur de brume.L’ombre affaiblit ses ailesEt tes yeux manquent d’airD’un hiver infidèleTombe une pluie de vair.Elle imagine les soupirsDe ton corps dans l’onde immobileSon âme partageant ton désirAu sein de ses veines fragiles.L’ombre affaiblit tes ailesEt ses yeux manquent d’airD’un hiver infidèleTombe une pluie de vair.Elle saigne de noir tes pagesEt corne d’audace ta vieSignant sur toi ses avantagesLie tes vices à ses défis.L’ombre affaiblit ses ailesEt tes yeux manquent d’airD’un hiver infidèleTombe une pluie de vair.Elle ensevelit ton ennuiDe ses poèmes éphémèresEt au plus profond de sa nuitLibère tes saints si austères.L’ombre affaiblit tes ailesEt ses yeux manquent d’airD’un hiver infidèleTombe une pluie de vair.Elle s’enivre à tes douleursEn t’affranchissant des ténèbresEt son buvard boit ton ardeurPuis balaie un destin funèbre.L’ombre s’estompe sur vos ailesEt ses yeux transpercent ta chairD’un été radieux et fidèleTombent des chauds rayons de vair…Mystic4EverLe 13 Décembre 2010
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Péril en son cœur


Elle froisse un bout d’arc-en-ciel
Et respire au clair de sa plume
Des lignes et des lignes sans ciel
Assombrissant ton cœur de brume.

L’ombre affaiblit ses ailes
Et tes yeux manquent d’air
D’un hiver infidèle
Tombe une pluie de vair.

Elle imagine les soupirs
De ton corps dans l’onde immobile
Son âme partageant ton désir
Au sein de ses veines fragiles.

L’ombre affaiblit tes ailes
Et ses yeux manquent d’air
D’un hiver infidèle
Tombe une pluie de vair.

Elle saigne de noir tes pages
Et corne d’audace ta vie
Signant sur toi ses avantages
Lie tes vices à ses défis.

L’ombre affaiblit ses ailes
Et tes yeux manquent d’air
D’un hiver infidèle
Tombe une pluie de vair.

Elle ensevelit ton ennui
De ses poèmes éphémères
Et au plus profond de sa nuit
Libère tes saints si austères.

L’ombre affaiblit tes ailes
Et ses yeux manquent d’air
D’un hiver infidèle
Tombe une pluie de vair.

Elle s’enivre à tes douleurs
En t’affranchissant des ténèbres
Et son buvard boit ton ardeur
Puis balaie un destin funèbre.

L’ombre s’estompe sur vos ailes
Et ses yeux transpercent ta chair
D’un été radieux et fidèle
Tombent des chauds rayons de vair…

Mystic4Ever
Le 13 Décembre 2010


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Peau d’âneJ’aurais aimé savoir toucher, naître moins lisseComme un papier glacé , le sourire figéAvoir une histoire au fond être ton AliceAu pays des paumées , ton autre âme a sauvé.J ‘aurais aimé être ce miroir dans lequelSe reflète ta vie, tes démons et tes angesJuste quelque part être cet astre éternelQui quoi qu’il arrive t’enroule dans la fange.J’aurais voulu que tu apaises les sanglotsDe mes amours passées mais mon regard est videDe toutes choses qui t’émeuvent crescendoTu m’aimes malgré moi, malgré mon port limpide.J’aurais sans doute pu naître dans ta souffranceÊtre cet autre Toi , cœur blessé, vagabondAbandonné sans toit, et pleurant ses absencesCerise sur ce monde aux désastres profonds.J’aurais aimé que tu sois touché par mes ailesCelles que j’appose tendrement sur ton regardCelles qui te protègent du vent froid et d’ellesJuste pour une fois être mieux qu’un rempart.J’aurais voulu que tu marches sur mon cheminAttiré sans faim par mes lettres de noblesseQue tu puisses croire à la croisée du destinAux vœux qui nous lient et à toutes nos promesses.MaisJe suis née dans la lumière et non pas dans l’ombreAvec une cuillère en argent dans le sangL’espoir dans les cheveux , des jours heureux en nombreFille de saturne , apprivoisant le temps.Une Fille de lune aux émotions sincèresGrande naïve et confiante en l’être humainDieu m’a donné la foi, je lui dois mes prièresEt il m’a mis sur terre pour aimer sans fin.Je n’aurai jamais de malheur à te conterDes parents horribles, Une enfance moroseUn mari qui me bat, me trompe , corps briséMoi je ne suis qu’un roman à l’eau d’une rose…….Mystic4EverLe 28 Décembre 2010
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Peau d’âne


J’aurais aimé savoir toucher, naître moins lisse
Comme un papier glacé , le sourire figé
Avoir une histoire au fond être ton Alice
Au pays des paumées , ton autre âme a sauvé.


J ‘aurais aimé être ce miroir dans lequel
Se reflète ta vie, tes démons et tes anges
Juste quelque part être cet astre éternel
Qui quoi qu’il arrive t’enroule dans la fange.


J’aurais voulu que tu apaises les sanglots
De mes amours passées mais mon regard est vide
De toutes choses qui t’émeuvent crescendo
Tu m’aimes malgré moi, malgré mon port limpide.


J’aurais sans doute pu naître dans ta souffrance
Être cet autre Toi , cœur blessé, vagabond
Abandonné sans toit, et pleurant ses absences
Cerise sur ce monde aux désastres profonds.


J’aurais aimé que tu sois touché par mes ailes
Celles que j’appose tendrement sur ton regard
Celles qui te protègent du vent froid et d’elles
Juste pour une fois être mieux qu’un rempart.


J’aurais voulu que tu marches sur mon chemin
Attiré sans faim par mes lettres de noblesse
Que tu puisses croire à la croisée du destin
Aux vœux qui nous lient et à toutes nos promesses.


Mais


Je suis née dans la lumière et non pas dans l’ombre
Avec une cuillère en argent dans le sang
L’espoir dans les cheveux , des jours heureux en nombre
Fille de saturne , apprivoisant le temps.


Une Fille de lune aux émotions sincères
Grande naïve et confiante en l’être humain
Dieu m’a donné la foi, je lui dois mes prières
Et il m’a mis sur terre pour aimer sans fin.


Je n’aurai jamais de malheur à te conter
Des parents horribles, Une enfance morose
Un mari qui me bat, me trompe , corps brisé
Moi je ne suis qu’un roman à l’eau d’une rose…….


Mystic4Ever
Le 28 Décembre 2010



Ce texte est la propriété de Mystic4Ever Tous droits réservés ©

Rimes et châtimentsJ’ai laissé une rime enrouler une larmeElle était bien trop vive au sommet de ma joueL’effacer de ma plume était comme une lameD’un coup tranchant et fin au revers de mon cou.Elle engloutit ma peau en traçant une empreinteIndélébile et sûre invoquant mes tourmentsMais disparaîtra-t-elle aux rêves d’une étreinte Balayant de ses sens chacun de mes châtiments ?Soulevant le couvercle au mille et un secretJ’ai découvert un chant enrobant ma part d’ombreIl embrase à jamais mon cœur de ses ricochets.Cherchera-t-il mon âme au creux de ces décombres Ecrira-t-il pour moi seulement un versetOu ignorera-t-il tous ces maux qui m’incombent…?Mystic4EverLe 21 Septembre 2010
 Ce texte est la propriété de Mystic4Ever Tous droits réservés ©

Rimes et châtiments


J’ai laissé une rime enrouler une larme
Elle était bien trop vive au sommet de ma joue
L’effacer de ma plume était comme une lame
D’un coup tranchant et fin au revers de mon cou.

Elle engloutit ma peau en traçant une empreinte
Indélébile et sûre invoquant mes tourments
Mais disparaîtra-t-elle aux rêves d’une étreinte
Balayant de ses sens chacun de mes châtiments ?

Soulevant le couvercle au mille et un secret
J’ai découvert un chant enrobant ma part d’ombre
Il embrase à jamais mon cœur de ses ricochets.

Cherchera-t-il mon âme au creux de ces décombres
Ecrira-t-il pour moi seulement un verset
Ou ignorera-t-il tous ces maux qui m’incombent…?

Mystic4Ever
Le 21 Septembre 2010






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