Mystic4Ever
La plume dans le caniveauIl bruinait. Je lestais mon cœur aux pouls des pagesPour voir mourir ma muse au revers de l’ ancrage.Triste sort ! l’insomnie se jouait d’un regardAsséchant mes rimes à l’encre du brouillard.Il bruinait. Eperdue, je m’enfuyais du mondeSans boussole, ni toit, mon errance pour fronde.Les murs se fissuraient au rythme de mes maux.La foudre se mêlait aux ondes sur ma peau.Des frissons effleuraient la furie de mes rêvesIl bruinait. Et la nuit s’épaississait sans trêve.Quand des larmes de vers s’infiltraient lentementAu vestige du soir, le ciel couvrait le tant.Mes lèvres se gelaient d’un amour si fragilePerpétrant le délit des étoiles fébriles. Maudit destin ! noyant mes desseins dans l’amerJe soulevais l’écume au sein de sang, de chair.Et L’âpre vague alarme avançait sur mes stances.Il bruinait ! il bruinait toujours sur mon silence.Il bruinait, ma plume était dans le caniveauMais ma lyre restait à maudire cent mots.Waterloo, Waterloo, Waterloo, morne peineComme une expiation qui crève aux aubes saines,J’errais aux souvenirs de poèmes troublantsMarchant dans l’ombre d’un volubile ex talentEt je trompais le temps d’une écriture uniqueL’inspiration souffrait d’un écho chaotique.L’étau se resserrait sur mes tourments, mes pleursO Waterloo, mon grand cœur mal à deux se meurt !Mystic4EverLe 19 Novembre 2011Inspiré de Victor Hugo « l’expiation » recueil « les châtiments »Ce texte est la propriété de Mystic4Ever Tous droits réservés ©
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La plume dans le caniveau



Il bruinait. Je lestais mon cœur aux pouls des pages
Pour voir mourir ma muse au revers de l’ ancrage.
Triste sort ! l’insomnie se jouait d’un regard
Asséchant mes rimes à l’encre du brouillard.
Il bruinait. Eperdue, je m’enfuyais du monde
Sans boussole, ni toit, mon errance pour fronde.
Les murs se fissuraient au rythme de mes maux.
La foudre se mêlait aux ondes sur ma peau.
Des frissons effleuraient la furie de mes rêves
Il bruinait. Et la nuit s’épaississait sans trêve.
Quand des larmes de vers s’infiltraient lentement
Au vestige du soir, le ciel couvrait le tant.
Mes lèvres se gelaient d’un amour si fragile
Perpétrant le délit des étoiles fébriles.
Maudit destin ! noyant mes desseins dans l’amer
Je soulevais l’écume au sein de sang, de chair.
Et L’âpre vague alarme avançait sur mes stances.
Il bruinait ! il bruinait toujours sur mon silence.
Il bruinait, ma plume était dans le caniveau
Mais ma lyre restait à maudire cent mots.


Waterloo, Waterloo, Waterloo, morne peine
Comme une expiation qui crève aux aubes saines,
J’errais aux souvenirs de poèmes troublants
Marchant dans l’ombre d’un volubile ex talent
Et je trompais le temps d’une écriture unique
L’inspiration souffrait d’un écho chaotique.
L’étau se resserrait sur mes tourments, mes pleurs
O Waterloo, mon grand cœur mal à deux se meurt !


Mystic4Ever
Le 19 Novembre 2011
Inspiré de Victor Hugo « l’expiation » recueil « les châtiments »
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Etre et avoir été Au versant du monde, être n’a plus d’importanceQuand l’écho du silence imagine les heuresEt d’un tic tac troublant éternise l’absenceSeule et avoir été maîtresse en sa demeure.Quand l’écho du silence imagine les heuresLes lignes se courbent aux plis de son armureSeule et avoir été maîtresse en sa demeureDont la beauté se noie au cœur de ses blessures.Les lignes se courbent aux plis de son armureComme des mots et cris nonchalant sur les pagesDont la beauté se noie au cœur de ses blessuresEn soufflant sur ses cils dévoilent son visage.Comme des mots et cris nonchalant sur les pagesEtre et avoir été se gravent dans la rocheEn soufflant sur ses cils dévoilent son visageEt l’illusion flirte avec ses rêves en poche.Etre et avoir été se gravent dans la rocheEn taillant les veines dont le sang est l’empreinteEt l’illusion flirte avec ses rêves en pocheMaquillant ses larmes de la passion des feintesEn taillant les veines dont le sang est l’empreinteL’âme se nécrose d’une vaine substanceMaquillant ses larmes de la passion des feintesAu versant du monde, être n’a plus d’importance….Mystic4EverLe 26 Mai 2011
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Etre et avoir été


Au versant du monde, être n’a plus d’importance
Quand l’écho du silence imagine les heures
Et d’un tic tac troublant éternise l’absence
Seule et avoir été maîtresse en sa demeure.

Quand l’écho du silence imagine les heures
Les lignes se courbent aux plis de son armure
Seule et avoir été maîtresse en sa demeure
Dont la beauté se noie au cœur de ses blessures.

Les lignes se courbent aux plis de son armure
Comme des mots et cris nonchalant sur les pages
Dont la beauté se noie au cœur de ses blessures
En soufflant sur ses cils dévoilent son visage.

Comme des mots et cris nonchalant sur les pages
Etre et avoir été se gravent dans la roche
En soufflant sur ses cils dévoilent son visage
Et l’illusion flirte avec ses rêves en poche.

Etre et avoir été se gravent dans la roche
En taillant les veines dont le sang est l’empreinte
Et l’illusion flirte avec ses rêves en poche
Maquillant ses larmes de la passion des feintes

En taillant les veines dont le sang est l’empreinte
L’âme se nécrose d’une vaine substance
Maquillant ses larmes de la passion des feintes
Au versant du monde, être n’a plus d’importance….

Mystic4Ever
Le 26 Mai 2011


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Femme d’ici et d’ailleurs 2.0Je suis femme d’ici aux larmes d’un naufrageAvec l’amer au loin, le cœur au bord des vaguesEt le corps arrimé, appel au sabordageQuand chavire mon pôle au sud je divague.Je suis femme en haillons un multiple des ondesPerdue , voie sans issue en mer de pénitenceLes maux sur mes lignes amplifient ma facondeL’oracle des rêves emmure mes silences.Je suis femme d’ailleurs aucun port, ni d’attacheJuste ce gouvernail et pour seul repèreUn bastion de pages sur lesquelles je lâchePrise, envers mes mots et contre mes prières.Je suis femme d’automne aux feuilles monotonesLe noir me va si bien quand l’oraison grésilleEt dans mes entrailles un souvenir atoneBat la chamade quand le temps d’aimer vacille.Je suis femme inconnue , soldat sans baïonnetteMes armes sont mes vers et mon art mon armureAucune stratégie, je ne suis pas poèteJuste sensible au monde abonnée aux blessures.Je suis femme de l’ombre aucun phare ni masqueN’éclaire mon visage aux yeux de mes semblablesIls ne voient que l’essence au revers de mes frasquesJuste un mascaret noie mes sillons immuables.Je suis femme aguichante au ventre de ces hommesMaquillage et satin, un désir illusoireEve, moi ni elles ne croquent dans la pommeQuand nous nous exhibons en mâle d’oratoire.Je suis femme miroir aux secrets chaotiquesMes cantiques sont comme le chant des sirènesBlasphémant vos âmes d’un sourire cyniqueJ’emporte vos îles en sublimant vos peines.Je suis femme battue à ce jeu de “l’amoure”Matador féminine émasculant vos doutesEt de mes droits de fée, je pose avec bravoureA vos bas côtés dans une ultime déroute.Je suis femme précieuse au regard d’émeraudeUne reine innocente aux mains pleines de vicesLorsque dans vos draps coule une envie qui taraudeLes Paupières closes, je simule un délice.Je suis femme de plume un souffle d’indécenceMarges après marges aux rimes insipidesUn diamant solitaire envahit mes instancesEt remplit de verbes mon viatique vide.Je suis femme fidèle eau bénite à vos lèvresLa vierge d’Amour à vos coups de semonceUne vie monastique un pas vers votre fièvreJamais au nom de Dieu et ses Saints ne renonce.Je suis femme d’ici aux larmes d’un naufrageAvec l’amer au loin, le cœur au bord des vaguesEt le corps arrimé, appel au sabordageQuand chavire mon pôle au sud je divague.Mystic4EverLe 24 Février 2011
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Femme d’ici et d’ailleurs 2.0

Je suis femme d’ici aux larmes d’un naufrage
Avec l’amer au loin, le cœur au bord des vagues
Et le corps arrimé, appel au sabordage
Quand chavire mon pôle au sud je divague.

Je suis femme en haillons un multiple des ondes
Perdue , voie sans issue en mer de pénitence
Les maux sur mes lignes amplifient ma faconde
L’oracle des rêves emmure mes silences.

Je suis femme d’ailleurs aucun port, ni d’attache
Juste ce gouvernail et pour seul repère
Un bastion de pages sur lesquelles je lâche
Prise, envers mes mots et contre mes prières.

Je suis femme d’automne aux feuilles monotones
Le noir me va si bien quand l’oraison grésille
Et dans mes entrailles un souvenir atone
Bat la chamade quand le temps d’aimer vacille.

Je suis femme inconnue , soldat sans baïonnette
Mes armes sont mes vers et mon art mon armure
Aucune stratégie, je ne suis pas poète
Juste sensible au monde abonnée aux blessures.

Je suis femme de l’ombre aucun phare ni masque
N’éclaire mon visage aux yeux de mes semblables
Ils ne voient que l’essence au revers de mes frasques
Juste un mascaret noie mes sillons immuables.

Je suis femme aguichante au ventre de ces hommes
Maquillage et satin, un désir illusoire
Eve, moi ni elles ne croquent dans la pomme
Quand nous nous exhibons en mâle d’oratoire.

Je suis femme miroir aux secrets chaotiques
Mes cantiques sont comme le chant des sirènes
Blasphémant vos âmes d’un sourire cynique
J’emporte vos îles en sublimant vos peines.

Je suis femme battue à ce jeu de “l’amoure”
Matador féminine émasculant vos doutes
Et de mes droits de fée, je pose avec bravoure
A vos bas côtés dans une ultime déroute.

Je suis femme précieuse au regard d’émeraude
Une reine innocente aux mains pleines de vices
Lorsque dans vos draps coule une envie qui taraude
Les Paupières closes, je simule un délice.

Je suis femme de plume un souffle d’indécence
Marges après marges aux rimes insipides
Un diamant solitaire envahit mes instances
Et remplit de verbes mon viatique vide.

Je suis femme fidèle eau bénite à vos lèvres
La vierge d’Amour à vos coups de semonce
Une vie monastique un pas vers votre fièvre
Jamais au nom de Dieu et ses Saints ne renonce.

Je suis femme d’ici aux larmes d’un naufrage
Avec l’amer au loin, le cœur au bord des vagues
Et le corps arrimé, appel au sabordage
Quand chavire mon pôle au sud je divague.


Mystic4Ever
Le 24 Février 2011




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Accrochons- nousA nos corps languissants, la promesse de terreL’ancre est notre drap peau, la page est notre merLe ciel rouge passion brûle au feu de nos chairsEt Les mots fusionnent dans l’instant éphémère.Lovées au creux de l’encre à l’abri des maréesToutes voiles dehors, nos âmes s’abandonnentAux vagues d’amour d’un tourbillon atoneEt le verbe s’étonne à l’envie déclarée.Les lettres frissonnent en quête d’émotionEn s’inspirant du H de leur douce héroïneL’alcool de Poésie à la rime coquineBuvons à la beauté de nos verres sans fond. ( Accrochons-nous alors !)Je me souviens des chants, de nos balbutiementsLe jet de nos plumes taquinait l’écritureUn oasis de maux surlignait nos raturesC’était bien plus beau que de transcender le temps.Je me souviens aussi de ces nuits sans sommeilOù les lignes blanches s’entrechoquaient entre ellesElles avaient un parfum de pudeur éternelleComme un nid de douceur à nulle autre pareil.Je me souviens encore à côté de ton coeurLe mien battant plus fort qu’un tremblement de guerreMa faconde fertile encensait tes prièresEt plus rien ne pouvait nous séparer des heures. ( Mélangeons-nous encore !)J’ai besoin de ta voix quand écrire devient vainQue le doute m’assaille engourdissant mes ailesAbsente et silencieuse au son de tes voyellesJe te veux résonnant à l’écho de mes Saints.J’ai besoin de sentir ta bouche sur mes lèvresEcouter ton souffle escortant mes soupirsSoumise et dominante à tes mille désirsJe te veux souverain régnant sur ma fièvre.J’ai besoin d’une fois où je pourrais mourirDans l’ivresse d’un nous, empalée à ta proseEntre chats miaulant à chaque nouvelle poseJe te veux pour toujours et de toi me nourrir.  ( Aimons-nous encore !)Tu es sable émouvant, l’exil sur ma « presqu’il »La pluie déferlant sur mes collines aridesLe fil amant d’or fin se collant à mon fluideEt l’espoir grandissant, accroché à mes cils.Tu es la source des stances que je déposeHomme entre les hommes, seul élu de mon cœurCelui qui sait comment changer en joie mes pleursTu es la voie royale ouvrant mes paupières closes.Tu es ciment d’émaux forgeant mon art mystiqueL’air léger embaumant la tiédeur du soirLa bougie éclairant ton reflet au miroirL’innocence des sens de mon art érotique. (Buvons –nous jusqu’à la lie)…..Alors……N’ayons pas peur de nous mêler à l’avenirApprivoisons nos vers , inventons une langueN’ayons pas peur de nous et explosons la gangueOsons nous sans tabou pour bâtir notre empire.Mystic4EverLe 8 Juin 2010
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Accrochons- nous


A nos corps languissants, la promesse de terre
L’ancre est notre drap peau, la page est notre mer
Le ciel rouge passion brûle au feu de nos chairs
Et Les mots fusionnent dans l’instant éphémère.

Lovées au creux de l’encre à l’abri des marées
Toutes voiles dehors, nos âmes s’abandonnent
Aux vagues d’amour d’un tourbillon atone
Et le verbe s’étonne à l’envie déclarée.

Les lettres frissonnent en quête d’émotion
En s’inspirant du H de leur douce héroïne
L’alcool de Poésie à la rime coquine
Buvons à la beauté de nos verres sans fond.

( Accrochons-nous alors !)

Je me souviens des chants, de nos balbutiements
Le jet de nos plumes taquinait l’écriture
Un oasis de maux surlignait nos ratures
C’était bien plus beau que de transcender le temps.

Je me souviens aussi de ces nuits sans sommeil
Où les lignes blanches s’entrechoquaient entre elles
Elles avaient un parfum de pudeur éternelle
Comme un nid de douceur à nulle autre pareil.

Je me souviens encore à côté de ton coeur
Le mien battant plus fort qu’un tremblement de guerre
Ma faconde fertile encensait tes prières
Et plus rien ne pouvait nous séparer des heures.

( Mélangeons-nous encore !)

J’ai besoin de ta voix quand écrire devient vain
Que le doute m’assaille engourdissant mes ailes
Absente et silencieuse au son de tes voyelles
Je te veux résonnant à l’écho de mes Saints.

J’ai besoin de sentir ta bouche sur mes lèvres
Ecouter ton souffle escortant mes soupirs
Soumise et dominante à tes mille désirs
Je te veux souverain régnant sur ma fièvre.

J’ai besoin d’une fois où je pourrais mourir
Dans l’ivresse d’un nous, empalée à ta prose
Entre chats miaulant à chaque nouvelle pose
Je te veux pour toujours et de toi me nourrir.

( Aimons-nous encore !)


Tu es sable émouvant, l’exil sur ma « presqu’il »
La pluie déferlant sur mes collines arides
Le fil amant d’or fin se collant à mon fluide
Et l’espoir grandissant, accroché à mes cils.

Tu es la source des stances que je dépose
Homme entre les hommes, seul élu de mon cœur
Celui qui sait comment changer en joie mes pleurs
Tu es la voie royale ouvrant mes paupières closes.

Tu es ciment d’émaux forgeant mon art mystique
L’air léger embaumant la tiédeur du soir
La bougie éclairant ton reflet au miroir
L’innocence des sens de mon art érotique.


(Buvons –nous jusqu’à la lie)

…..Alors……

N’ayons pas peur de nous mêler à l’avenir
Apprivoisons nos vers , inventons une langue
N’ayons pas peur de nous et explosons la gangue
Osons nous sans tabou pour bâtir notre empire.



Mystic4Ever
Le 8 Juin 2010


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Mais elle sans toitMais elle sans toit n’est rienMême si le feu la dévoreParfois le chagrin l’étreintComme une came indoloreSur le bas galbé de ses reins.Et la nuit souffle les braisesQuand la nostalgie tend sa voixLe clair obscur la met à l’aiseElle vêt ses dentelles de soiPour s’en aller tant qu’il l’aimeDu bout de sa citadelle en corpsEt si d’aventure d’amour elle parsèmeIl reste son unique trésor.Mystic4EverLe 14 Juillet 2011
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Mais elle sans toit


Mais elle sans toit n’est rien
Même si le feu la dévore
Parfois le chagrin l’étreint
Comme une came indolore
Sur le bas galbé de ses reins.
Et la nuit souffle les braises
Quand la nostalgie tend sa voix
Le clair obscur la met à l’aise
Elle vêt ses dentelles de soi
Pour s’en aller tant qu’il l’aime
Du bout de sa citadelle en corps
Et si d’aventure d’amour elle parsème
Il reste son unique trésor.


Mystic4Ever
Le 14 Juillet 2011


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Qu’est-ce pour nous l’amour…Qu’est-ce pour nous, l’amour, qu’un sentiment hybridePuisqu’il nous tient parfois entre trop plein et videIl est cette raison qui nous pousse à écrireDe sublimer les mots au-delà du désir…
Et Je calque ton image au bord de mes yeux clairsM’appuyant de ma plume aux revers des nuagesQuand ton ciel me borde de ses tendres éclairsMes lèvres s’efforcent d’imaginer ton visage.———
Et comme l’ombre est l’esclave de la nuitJe suis la maîtresse dévouée à l’amour.———Il te reste les cris puisque moi je te toucheDe mes verbes sans voix sur la page qui s’effaceQuelque part ou ailleurs, on s’aime, on se coucheEn gardant en son sein l’impression d’une trace.Puisque tu m’attaches à ta langue nataleEntre les lignes nues d’une aurore manquéeJ’esquisse ton regard à l’oraison fataleSous mes doigts protecteurs d’un élan imagé.Entre soleil et chair, les lettres se révèlentNobles et sincères au-delà de l’idoleEt le songe prend faim à la source fidèleEt l’encre se déverse en mille vers frivoles…———Qu’est-ce pour nous l’amourJuste un rêve en plein jour…C’est un grimoire qui se lie au feu d’un nousQu’on porte sur le cœur comme un précieux bijou.Mystic4EverLe 20 Octobre 2012
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Qu’est-ce pour nous l’amour…



Qu’est-ce pour nous, l’amour, qu’un sentiment hybride
Puisqu’il nous tient parfois entre trop plein et vide
Il est cette raison qui nous pousse à écrire
De sublimer les mots au-delà du désir…


Et

Je calque ton image au bord de mes yeux clairs
M’appuyant de ma plume aux revers des nuages
Quand ton ciel me borde de ses tendres éclairs
Mes lèvres s’efforcent d’imaginer ton visage.
———



Et comme l’ombre est l’esclave de la nuit
Je suis la maîtresse dévouée à l’amour.



———

Il te reste les cris puisque moi je te touche
De mes verbes sans voix sur la page qui s’efface
Quelque part ou ailleurs, on s’aime, on se couche
En gardant en son sein l’impression d’une trace.

Puisque tu m’attaches à ta langue natale
Entre les lignes nues d’une aurore manquée
J’esquisse ton regard à l’oraison fatale
Sous mes doigts protecteurs d’un élan imagé.

Entre soleil et chair, les lettres se révèlent
Nobles et sincères au-delà de l’idole
Et le songe prend faim à la source fidèle
Et l’encre se déverse en mille vers frivoles…

———
Qu’est-ce pour nous l’amour
Juste un rêve en plein jour…
C’est un grimoire qui se lie au feu d’un nous
Qu’on porte sur le cœur comme un précieux bijou.

Mystic4Ever
Le 20 Octobre 2012


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Pile ou FaceCôté face, ses yeux reflètent le soleilEt inonde sa voix de fragrances subtilesSes lèvres ont l’aspect des framboises vermeillesFont ressortir son teint mordoré et gracile.Belle dont les cheveux tricotent ses cambruresEt bouclent son visage aux atouts châtelainsElle a le port altier pour cacher ses fêluresAudacieuse et hautaine aux rêves suzerains.Côté pile, d’humeur pétillante et activeElle est une bombe à retardement partielFemme de caractère et aussi attentiveSachant ce qu’elle veut, connaissant l’essentiel.Quand ses doigts esquissent l’amour et ses desseinsElle s’applique en vers et tout contre ses ailesPlus rien n’a d’importance au revers du destinElle croque la vie sur scène et sans échelle.Son raffinement est une seconde peauEt vous retiendrez tout ce qui vous plaira d’elleParfois sa silhouette ou sa voix ou ses motsPeut-être l’affection qu’elle porte en étincelle…Mystic4EverLe 13 Juin 2012 Ce texte est la propriété de Mystic4Ever Tous droits réservés ©


Pile ou Face


Côté face, ses yeux reflètent le soleil
Et inonde sa voix de fragrances subtiles
Ses lèvres ont l’aspect des framboises vermeilles
Font ressortir son teint mordoré et gracile.

Belle dont les cheveux tricotent ses cambrures
Et bouclent son visage aux atouts châtelains
Elle a le port altier pour cacher ses fêlures
Audacieuse et hautaine aux rêves suzerains.

Côté pile, d’humeur pétillante et active
Elle est une bombe à retardement partiel
Femme de caractère et aussi attentive
Sachant ce qu’elle veut, connaissant l’essentiel.

Quand ses doigts esquissent l’amour et ses desseins
Elle s’applique en vers et tout contre ses ailes
Plus rien n’a d’importance au revers du destin
Elle croque la vie sur scène et sans échelle.

Son raffinement est une seconde peau
Et vous retiendrez tout ce qui vous plaira d’elle
Parfois sa silhouette ou sa voix ou ses mots
Peut-être l’affection qu’elle porte en étincelle…


Mystic4Ever
Le 13 Juin 2012

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~Et Crie- Moi l’Amour!~Et crie moi l’amour de ta mystique élégancePrends ta palette, mets tes belles aquarellesDe ton pinceau joue sur mes joues à la marelleEt crie moi l’amour avec toute ton éloquenceA l’encre marine de tes vives prunellesSur l’herbe folle du jardin de mon enfanceEt crie moi l’amour avec ta tendre insoucianceQue mon corps te dédie l’entre d’une étincelle. Et crie moi l’amour de ton âme vagabondeDans l’éclat de ma lune et monte sur l’ échelleA minuit pour goûter à mes pluies torrentiellesEt crie moi l’amour chaque minute, secondeTes tabous, tes envies, qu’en toi je me modèleDécrie -moi sans mâle pour traverser tes ondesEt crie moi l’amour , histoire à deux dans ce mondeQue vive la nôtre au bain de nos essentielles. Et crie-moi l’amour avec tes plus nobles lettresQue ta langue nous invente un cœur de romanceSous un chêne nos rêves brisent le silenceEt crie-moi l’amour au feu de mes périmètresChaque frontière déclare notre appétenceA la lueur du soir, tu deviens mon seul maîtreEt crie-moi l’amour , augmente le thermomètreQue je meurs dans tes râles et tue les dix stances……~Ecris moi l’amour, j’suis amoureuse de toi!~Mystic4EverLe 24 Septembre 2010
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~Et Crie- Moi l’Amour!~


Et crie moi l’amour de ta mystique élégance
Prends ta palette, mets tes belles aquarelles
De ton pinceau joue sur mes joues à la marelle
Et crie moi l’amour avec toute ton éloquence
A l’encre marine de tes vives prunelles
Sur l’herbe folle du jardin de mon enfance
Et crie moi l’amour avec ta tendre insouciance
Que mon corps te dédie l’entre d’une étincelle.

Et crie moi l’amour de ton âme vagabonde
Dans l’éclat de ma lune et monte sur l’ échelle
A minuit pour goûter à mes pluies torrentielles
Et crie moi l’amour chaque minute, seconde
Tes tabous, tes envies, qu’en toi je me modèle
Décrie -moi sans mâle pour traverser tes ondes
Et crie moi l’amour , histoire à deux dans ce monde
Que vive la nôtre au bain de nos essentielles.

Et crie-moi l’amour avec tes plus nobles lettres
Que ta langue nous invente un cœur de romance
Sous un chêne nos rêves brisent le silence
Et crie-moi l’amour au feu de mes périmètres
Chaque frontière déclare notre appétence
A la lueur du soir, tu deviens mon seul maître
Et crie-moi l’amour , augmente le thermomètre
Que je meurs dans tes râles et tue les dix stances……


~Ecris moi l’amour, j’suis amoureuse de toi!~


Mystic4Ever
Le 24 Septembre 2010





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Fidèle en vers et contre tousTout semble éteint dans ce jardinTout est vide, tes yeux lividesMon cœur lucide en toi s’élideDans le dédain d’un bleu sans fin.Ma plume à l’eau tombe de hautMon vers s’aligne entre deux lignesMa main signe et te souligneComme un sceau je te porte à faux.Si j’étais moi tu sais crois moiJ’serai fidèle à tes prunellesJ’me pends à toi telle une croixSi peu rebelle à tire d’aile.Il est des fleurs sans une odeurLa mienne exhale au creux d’un râlePresque fatale en cent pétalesEt sans rancœur, tu peins mes pleurs.La voix aphone encore j’entonneL’hymne de toi , tu es ma foiC’est mon automne et ça résonneAi-je le droit d’aimer que toi ?Mystic4EverLe 26 Septembre 2010
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Fidèle en vers et contre tous


Tout semble éteint dans ce jardin
Tout est vide, tes yeux livides
Mon cœur lucide en toi s’élide
Dans le dédain d’un bleu sans fin.

Ma plume à l’eau tombe de haut
Mon vers s’aligne entre deux lignes
Ma main signe et te souligne
Comme un sceau je te porte à faux.

Si j’étais moi tu sais crois moi
J’serai fidèle à tes prunelles
J’me pends à toi telle une croix
Si peu rebelle à tire d’aile.

Il est des fleurs sans une odeur
La mienne exhale au creux d’un râle
Presque fatale en cent pétales
Et sans rancœur, tu peins mes pleurs.

La voix aphone encore j’entonne
L’hymne de toi , tu es ma foi
C’est mon automne et ça résonne
Ai-je le droit d’aimer que toi ?


Mystic4Ever
Le 26 Septembre 2010



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