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Dolorès… Comme ces filles en deuil Dolorès brade sa peine Au premier qui lui tape à l’œil Et la prend pour une reine.Contre un peu de bienveillance L’amant livre ses ennuis En échange de bienséance Elle donne son corps à l’envi.Ses risques sont bien minimes Elle sait que le hasard tue Mais ne les rend pas plus intimes Sans doute juste une mise à nue.Le temps lui passe et lui ressemble Au travers des chants migratoires Comme les minutes qu’elle assemble Sur des plaies béantes et provisoires.Femme parmi toutes les femmes Ni la meilleure ni moins bonne Ni une traînée , ni point nonne Elle vend juste un peu son âme…Mystic4Ever Le 9 Juin 2012
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Dolorès…

Comme ces filles en deuil
Dolorès brade sa peine
Au premier qui lui tape à l’œil
Et la prend pour une reine.

Contre un peu de bienveillance
L’amant livre ses ennuis
En échange de bienséance
Elle donne son corps à l’envi.

Ses risques sont bien minimes
Elle sait que le hasard tue
Mais ne les rend pas plus intimes
Sans doute juste une mise à nue.

Le temps lui passe et lui ressemble
Au travers des chants migratoires
Comme les minutes qu’elle assemble
Sur des plaies béantes et provisoires.

Femme parmi toutes les femmes
Ni la meilleure ni moins bonne
Ni une traînée , ni point nonne
Elle vend juste un peu son âme…

Mystic4Ever
Le 9 Juin 2012


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La rage au cœur { Rétrospectives…}Ils m’avaient dit « vas y et sors de là Coco T’as fait un mois de rab dans le ventre de ta mère »Les docs ont oublié de me dire que c’est avec les fersQue j’allais venir au monde et être la reine des maux.Les accoucheurs ne sont pas les payeursAller retour à la case prison à tout heureLe monopoly c’est un peu le quotidienSauf qu’ici les billets ne tombent pas sur ton chemin.Déjà fripée à la naissance avec un parfum de dissidenceIls ont dit neuf mois c’est suffisant , t’es finie là silence !Entre en scène , joue l’être humain et tire ta révérence.Moi je voulais rester pépère quelques mois comme les éléphantsPour étudier, peaufiner le rôle de ma vie évidemment.Ils m’avaient dit tu verras , tu te plairas , t’as de la chanceLa France n’était pas encore trop polluée par la décadenceJ’avais des étoiles bleu, blanc rouge plein les yeuxEt l’envie incompressible de graver mon nom dans les cieux.Avec madame Paname en guise de gentille marraineJe faisais sans vergogne mes touts premiers pas dans l’arène.Des rêves et des mouchoirs plein les poches , un regard d’airainJe savais déjà mieux que quiconque : l’amour n’est jamais certainMais la rage animait coûte que coûte chacune de mes peinesToujours tomber plus bas et remonter en sens inverse la plaine.Me voilà bien loin de mon enfance, de mon adolescence, Mariage , mirages, enfants, divorce. Ma naissancetoujours envers et contre tout la même correspondance .J’ai l’impression de tourner en rond dans ce rond pointSans jamais pouvoir en sortir et en être encore le témoin.Ils avaient dit , tu te feras une belle place dans ce siècle au soleilEt que mon histoire sur terre aurait un goût à nul autre pareilBen on ne devait pas avoir la même notion du bonheurTout ce que je sais c’est que j’ai toujours la rage au cœur……Ils m’avaient dit « vas y et sors de là Coco T’as fait un mois de rab dans le ventre de ta mère »Les docs ont oublié de me dire que c’est avec les fersQue j’allais venir au monde et être la reine des mots…Mystic4EverLe 14 Mai 2012
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La rage au cœur { Rétrospectives…}


Ils m’avaient dit « vas y et sors de là Coco
T’as fait un mois de rab dans le ventre de ta mère »
Les docs ont oublié de me dire que c’est avec les fers
Que j’allais venir au monde et être la reine des maux.

Les accoucheurs ne sont pas les payeurs
Aller retour à la case prison à tout heure
Le monopoly c’est un peu le quotidien
Sauf qu’ici les billets ne tombent pas sur ton chemin.

Déjà fripée à la naissance avec un parfum de dissidence
Ils ont dit neuf mois c’est suffisant , t’es finie là silence !
Entre en scène , joue l’être humain et tire ta révérence.
Moi je voulais rester pépère quelques mois comme les éléphants
Pour étudier, peaufiner le rôle de ma vie évidemment.

Ils m’avaient dit tu verras , tu te plairas , t’as de la chance
La France n’était pas encore trop polluée par la décadence
J’avais des étoiles bleu, blanc rouge plein les yeux
Et l’envie incompressible de graver mon nom dans les cieux.

Avec madame Paname en guise de gentille marraine
Je faisais sans vergogne mes touts premiers pas dans l’arène.
Des rêves et des mouchoirs plein les poches , un regard d’airain
Je savais déjà mieux que quiconque : l’amour n’est jamais certain
Mais la rage animait coûte que coûte chacune de mes peines
Toujours tomber plus bas et remonter en sens inverse la plaine.


Me voilà bien loin de mon enfance, de mon adolescence,
Mariage , mirages, enfants, divorce. Ma naissance
toujours envers et contre tout la même correspondance .
J’ai l’impression de tourner en rond dans ce rond point
Sans jamais pouvoir en sortir et en être encore le témoin.
Ils avaient dit , tu te feras une belle place dans ce siècle au soleil
Et que mon histoire sur terre aurait un goût à nul autre pareil
Ben on ne devait pas avoir la même notion du bonheur
Tout ce que je sais c’est que j’ai toujours la rage au cœur……

Ils m’avaient dit « vas y et sors de là Coco
T’as fait un mois de rab dans le ventre de ta mère »
Les docs ont oublié de me dire que c’est avec les fers
Que j’allais venir au monde et être la reine des mots…

Mystic4Ever
Le 14 Mai 2012






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Au marché du bonheurC’était hier quand le temps n’était que poussièreEnlacée par l’envie, j’ai pensé tout savoirLe flux de la passion sur le lit des rivièresLes saisons de mon cœur à l’éclat d’un miroir.Le regard porté vers le bord de la falaiseLe doute n’était pas aux ordres des penséesNi les rides glacées sur les chemins de braiseJ’ai cru avoir au fond toute l’éternité.Tout n’était que le fruit de ma tendre existenceJe jouissais d’instant à nul autre pareilComme ce nouveau né découvrant son aisancePersonne n’aurait pu me prendre mon soleil.L’amour me possédait corps détaché de l’âmeLe tant m’apprivoisait de tous ses sentimentsJe ne connaissais pas l’accord de mes gammesEt qu’importait le prix des mirages d’antan.Puis le monde a changé aux flammes d’un échangeLes minutes semblaient des secondes passéesEn attendant en vain le miracle des angesAu marché du bonheur, j’ai perdu mes clés….…L’encre s’embrase et les rêves s’envolent…Mystic4EverLe 10 Juin 2012
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Au marché du bonheur


C’était hier quand le temps n’était que poussière
Enlacée par l’envie, j’ai pensé tout savoir
Le flux de la passion sur le lit des rivières
Les saisons de mon cœur à l’éclat d’un miroir.

Le regard porté vers le bord de la falaise
Le doute n’était pas aux ordres des pensées
Ni les rides glacées sur les chemins de braise
J’ai cru avoir au fond toute l’éternité.

Tout n’était que le fruit de ma tendre existence
Je jouissais d’instant à nul autre pareil
Comme ce nouveau né découvrant son aisance
Personne n’aurait pu me prendre mon soleil.

L’amour me possédait corps détaché de l’âme
Le tant m’apprivoisait de tous ses sentiments
Je ne connaissais pas l’accord de mes gammes
Et qu’importait le prix des mirages d’antan.

Puis le monde a changé aux flammes d’un échange
Les minutes semblaient des secondes passées
En attendant en vain le miracle des anges
Au marché du bonheur, j’ai perdu mes clés….

…L’encre s’embrase et les rêves s’envolent…


Mystic4Ever
Le 10 Juin 2012


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Le rêve d’UlysseUlysse est un poète au doux fil d’Art liane Il retient Pénélope hauts coutures diaphanesL’effleure toute nue mais ne l’a jamais buJuste au fond d’un verre, il est encore ému.Sans jamais la toucher du bout de ses silencesSans jamais l’éblouir au sein de l’innocenceIl la connaît par fleur, épouse sa douceurDe ses mots il la prend en faim avec ardeur.Il se surprend parfois à aimer sa présenceMême s’il la vit comme celle d’une absenceParfois des images empourprent l’horizonQuelques sanglots coulent au creux de sa raison.Parfois dans son sommeil, il occulte la flammeQui embrase sa chair la plus fine des lamesL’absinthe de son je ombre sa vénustéPuis il calligraphie un vertige aimanté.Et il s’ouvre les vers pour effacer sa peineA grands coups de rimes, il s’échine les veinesSon encre se dilue dans des vapeurs d’alcoolSur la page glacée, le tant suspend son vol.Quand dans un poème, il chante la dérouteA grand coup de rêves, il évalue ses doutesA l’envers d’un chemin s’évanouit sa vieLorsqu’il la perd des yeux, sa verve s’étourdit.Croisant son seul destin au regard vers* de celleDans un grain de folie, il brûle l’étincelleBlotti contre ses maux, il encage son cœurLa muse de sa plume accompagne ses pleurs.Il retient ses soupirs, lui livre sa bohèmeSur des cendres papiers, il susurre un je t’aimeDans son cou lentement s’écoule le poisonInoculant ses sens d’impossibles passions.Il inspire la lune et sans rompre le charmeDécide de laisser choir ses quelques armesAu chant des sirènes, se dérobe infiniLa promesse éternelle attachée à leur cri.Ainsi vont les saisons que le sombre évaporeL’Amour est arrogant et les peaux l’édulcorentAdulant les toujours sur la mélancolieQuand deux êtres voguent aux vagues infinies.Pénélope espère, guettant son tendre UlysseBrode les minutes, toutes ses larmes glissentLaissant place à l’espoir d’un matin l’entrevoirEcrire à deux âmes l’histoire dans le miroir……Mystic4EverLe 25 Juin 2010*vert=vers
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Le rêve d’Ulysse


Ulysse est un poète au doux fil d’Art liane
Il retient Pénélope hauts coutures diaphanes
L’effleure toute nue mais ne l’a jamais bu
Juste au fond d’un verre, il est encore ému.

Sans jamais la toucher du bout de ses silences
Sans jamais l’éblouir au sein de l’innocence
Il la connaît par fleur, épouse sa douceur
De ses mots il la prend en faim avec ardeur.

Il se surprend parfois à aimer sa présence
Même s’il la vit comme celle d’une absence
Parfois des images empourprent l’horizon
Quelques sanglots coulent au creux de sa raison.

Parfois dans son sommeil, il occulte la flamme
Qui embrase sa chair la plus fine des lames
L’absinthe de son je ombre sa vénusté
Puis il calligraphie un vertige aimanté.

Et il s’ouvre les vers pour effacer sa peine
A grands coups de rimes, il s’échine les veines
Son encre se dilue dans des vapeurs d’alcool
Sur la page glacée, le tant suspend son vol.

Quand dans un poème, il chante la déroute
A grand coup de rêves, il évalue ses doutes
A l’envers d’un chemin s’évanouit sa vie
Lorsqu’il la perd des yeux, sa verve s’étourdit.

Croisant son seul destin au regard vers* de celle
Dans un grain de folie, il brûle l’étincelle
Blotti contre ses maux, il encage son cœur
La muse de sa plume accompagne ses pleurs.

Il retient ses soupirs, lui livre sa bohème
Sur des cendres papiers, il susurre un je t’aime
Dans son cou lentement s’écoule le poison
Inoculant ses sens d’impossibles passions.

Il inspire la lune et sans rompre le charme
Décide de laisser choir ses quelques armes
Au chant des sirènes, se dérobe infini
La promesse éternelle attachée à leur cri.

Ainsi vont les saisons que le sombre évapore
L’Amour est arrogant et les peaux l’édulcorent
Adulant les toujours sur la mélancolie
Quand deux êtres voguent aux vagues infinies.

Pénélope espère, guettant son tendre Ulysse
Brode les minutes, toutes ses larmes glissent
Laissant place à l’espoir d’un matin l’entrevoir
Ecrire à deux âmes l’histoire dans le miroir……

Mystic4Ever
Le 25 Juin 2010
*vert=vers


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Sortilège { Chantage aux Dieux} Je suis fille du temps, Apollon mon espiègleJeta un sort le jour béni de ma naissanceJe ne connaîtrais jamais l’amour et ses règlesEt de mon plein regret accepta la pénitence.Je compris bien plus tard la nature du chantageMais qu’avais-je en échange une plume fécondeEt un soi disant don comme un bel héritage ?Vraiment que ferais-je sans amour dans ce monde ?Et Saturne me fit un autre sortilègeA la fois ami et ennemi indomptablesLe sablier du tant deviendrait mon arpègePour alléger ma peine en minutes affables.Il me dota ainsi d’une impatience exquiseVoulant tout tout de suite avec des préférencesPour la rapidité et le goût des surprisesUne fois obtenue ce que je veux, silence !Mes deux parrains mots dit ont un autre compèreEros le magnifique a jeté ses phantasmesSur mon corps bien trop sage et sur mes paupièresFigurent mes rêves d’éther et mes orgasmes. Grâce à lui ma verve est semble-t-il érotiqueLucide et amoureuse en point d’orgue une ligneCombat contre l’oubli qu’on appelle mystiqueMoi la bien nommée mais en suis je vraiment digne ?Un jour si vous croisez mon regard de vierge Détournez vos larmes de mon évanescenceDans la plus proche église allumez moi un ciergePour que cesse tout ça et briser les dix stances.Mystic4EverLe 4 Août 2010
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Sortilège { Chantage aux Dieux}


Je suis fille du temps, Apollon mon espiègle
Jeta un sort le jour béni de ma naissance
Je ne connaîtrais jamais l’amour et ses règles
Et de mon plein regret accepta la pénitence.

Je compris bien plus tard la nature du chantage
Mais qu’avais-je en échange une plume féconde
Et un soi disant don comme un bel héritage ?
Vraiment que ferais-je sans amour dans ce monde ?

Et Saturne me fit un autre sortilège
A la fois ami et ennemi indomptables
Le sablier du tant deviendrait mon arpège
Pour alléger ma peine en minutes affables.

Il me dota ainsi d’une impatience exquise
Voulant tout tout de suite avec des préférences
Pour la rapidité et le goût des surprises
Une fois obtenue ce que je veux, silence !

Mes deux parrains mots dit ont un autre compère
Eros le magnifique a jeté ses phantasmes
Sur mon corps bien trop sage et sur mes paupières
Figurent mes rêves d’éther et mes orgasmes.

Grâce à lui ma verve est semble-t-il érotique
Lucide et amoureuse en point d’orgue une ligne
Combat contre l’oubli qu’on appelle mystique
Moi la bien nommée mais en suis je vraiment digne ?

Un jour si vous croisez mon regard de vierge
Détournez vos larmes de mon évanescence
Dans la plus proche église allumez moi un cierge
Pour que cesse tout ça et briser les dix stances.

Mystic4Ever
Le 4 Août 2010


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Retiens la nuit mon amour,Quand la lune nous façonneQue son reflet nous emprisonneRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourReste là tout contre mon cœurSens mon souffle plein d’ardeurs.Quand l’aurore nous rappelleCombien nos corps sont fidèlesRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourTa langue effleure mes seinsMa jambe enlace tes reins.Quand la chaleur nous emporteQue mes mains t’ouvrent la porteRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourTes yeux m’habillent d’envieA l’assaut de ce grand lit.Quand le ciel noir nous accordeQuelques heures nous débordentRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourJuste tes baisers dorésSur ma peau soleil sucré.Quand le désir nous révèleL’osmose qui nous morcelleRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourQue l’aube reste en sommeilSur nos accords en éveil.Quand la folie déraisonneLa fièvre nous désarçonneRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourJuste l’extase accompagneNos lèvres dans le champagne.Quand toi, moi à l’unissonNous nous mêlons de passionRetiens la nuit mon amourJe ne veux pas voir le jourRends la pour moi éternelleElle n’en sera que plus belle…Mystic4EverLe 11 Octobre 2010
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Retiens la nuit mon amour,


Quand la lune nous façonne
Que son reflet nous emprisonne
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Reste là tout contre mon cœur
Sens mon souffle plein d’ardeurs.

Quand l’aurore nous rappelle
Combien nos corps sont fidèles
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Ta langue effleure mes seins
Ma jambe enlace tes reins.

Quand la chaleur nous emporte
Que mes mains t’ouvrent la porte
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Tes yeux m’habillent d’envie
A l’assaut de ce grand lit.

Quand le ciel noir nous accorde
Quelques heures nous débordent
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Juste tes baisers dorés
Sur ma peau soleil sucré.

Quand le désir nous révèle
L’osmose qui nous morcelle
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Que l’aube reste en sommeil
Sur nos accords en éveil.

Quand la folie déraisonne
La fièvre nous désarçonne
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Juste l’extase accompagne
Nos lèvres dans le champagne.

Quand toi, moi à l’unisson
Nous nous mêlons de passion
Retiens la nuit mon amour
Je ne veux pas voir le jour
Rends la pour moi éternelle
Elle n’en sera que plus belle…

Mystic4Ever
Le 11 Octobre 2010



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Je m’appelle InconstanceJ’ai besoin pour aimer de passions éphémèresDes contes de fées et des histoires d’amourDe princes nonchalants, de vieilles sorcièresEt Un peu de larmes quand joue un troubadour.J’ai l’esprit mal Saint, je m’essouffle à distanceEt Je perds la foi pour mieux la reprendre enfinAlors j’écris, je crie l’hiver d’une romanceJ’ai l’âme d’une reine et celle d’une catin.J’ai besoin pour rêver du jour et de la nuitQuand le soleil sombre que je cherche la luneJ’ai l’air assassin, j’aime tout ce qui me nuitMais juste ce qu’il faut pour taire l’infortune.Parfois, je dis je veux te décrocher la plumeEt Ta muse est bien morne aux risques de l’envieJe chasse un nuage et découvre la brumeTrop de maux tuent les mots , je t’aime à l’un fini.J’ai besoin pour vibrer de guerres et de paixPetit soldat de vers fin prêt à l’embuscadeLe repos du guerrier en poche un seul secretCelui qui transforme l’affront en embrassade.La vie n’est pas comme il se dit un fleuve largeEt tranquille, seulement une successionD’échecs et de victoires mais ne prends pas le largeMême si parfois l’ennui est plus fort que l’action.J’ai besoin pour brûler de ton feu mâle éteintA coup de chaud, de froid, de raviver ta braiseAllumeuse hors pair, je masque mon desseinQuand ton râle torride inonde ma fournaise.Je prends tes choses en main d’un malin désirCelui de l’instant qui dure plus qu’une étreintePeaux cédées par nous, j’allonge ton élixirAu sceau du lit , le pieu laisse sa blanche empreinte…..J’ai besoin pour vivre de force en équilibreLe noir du corps beau et le blanc de la colombe Me sentir ta prisonnière et aussi être libreJe ne suis que le retardement d’une bombe…..Mystic4EverLe 28 Avril 2011
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Je m’appelle Inconstance

J’ai besoin pour aimer de passions éphémères
Des contes de fées et des histoires d’amour
De princes nonchalants, de vieilles sorcières
Et Un peu de larmes quand joue un troubadour.

J’ai l’esprit mal Saint, je m’essouffle à distance
Et Je perds la foi pour mieux la reprendre enfin
Alors j’écris, je crie l’hiver d’une romance
J’ai l’âme d’une reine et celle d’une catin.

J’ai besoin pour rêver du jour et de la nuit
Quand le soleil sombre que je cherche la lune
J’ai l’air assassin, j’aime tout ce qui me nuit
Mais juste ce qu’il faut pour taire l’infortune.

Parfois, je dis je veux te décrocher la plume
Et Ta muse est bien morne aux risques de l’envie
Je chasse un nuage et découvre la brume
Trop de maux tuent les mots , je t’aime à l’un fini.

J’ai besoin pour vibrer de guerres et de paix
Petit soldat de vers fin prêt à l’embuscade
Le repos du guerrier en poche un seul secret
Celui qui transforme l’affront en embrassade.

La vie n’est pas comme il se dit un fleuve large
Et tranquille, seulement une succession
D’échecs et de victoires mais ne prends pas le large
Même si parfois l’ennui est plus fort que l’action.

J’ai besoin pour brûler de ton feu mâle éteint
A coup de chaud, de froid, de raviver ta braise
Allumeuse hors pair, je masque mon dessein
Quand ton râle torride inonde ma fournaise.

Je prends tes choses en main d’un malin désir
Celui de l’instant qui dure plus qu’une étreinte
Peaux cédées par nous, j’allonge ton élixir
Au sceau du lit , le pieu laisse sa blanche empreinte…..

J’ai besoin pour vivre de force en équilibre
Le noir du corps beau et le blanc de la colombe
Me sentir ta prisonnière et aussi être libre
Je ne suis que le retardement d’une bombe…..


Mystic4Ever
Le 28 Avril 2011


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Ecce homo {concordance du tant}Leçon particulièreGageons que le tant se joue en notre ferveurQue nos locutions se conjuguent à notre empireD’une langue experte encanaillant notre honneurMa proposition subordonnée à ta lyre.Écoutons le temps, il dessine notre amourD’un sablier passible aux leçons salutairesEt la conjonction de la lune en contre-jourCoordonne les sucs du soleil éphémère.Élevons nos poings au delà de l’épis tèteEn mon sacro Sein turgescent divin sujetPhrase après phase, je ne sens ni queue ni têteDans ce fatras inique aux sensuels secrets.Affolons nos cœurs de consonnes et voyellesA coup de verbes suggestifs pends-moi au couAvec ta verve agile et donne moi tes ellesPour écrire un mot en marge d’un désir fou.Ponctuons nos chants d’une tendre abréviationSur les vieux bancs séculaires de nos écolesIl est leurre du bien c’est la récréationPrends-moi de tes noms, ton livre es me rend si folle.Enlaçons nos courts avec des scies on se coupleD’ex-pressions , adverbe-moi de tes masculinsPluriels ébats, tes circonstances ciels sont souplesNos plaisirs invariables soirs et matins.Accordons nos sons accompagnant l’un parfaitConcis et précis d’un discours présent futureL’exclusivité remet au goût le j’aimaisA l’encontre d’un nous abusant nos tournures.Fidélisons l’envie au bonheur de nos pagesSans fois ni loi juste toi et moi en accordsAvant que l’hystérie en nous ne se propageDans la faim du monde osmose sud et nord. Adorons nos corps d’un subjonctif trop pressantTon complément d’objet use de Ma voix passiveAllongés sur ce lit de nos déterminants L’essor entre émoi Ô, je suis ta relative.Déballons nos vers de liaisons dangereusesA voie haute et base sur nos interjectionsNos jets d’encre giclent sur nos lignes sableuses Lisse ta faconde au creux de mes objections.Mélangeons rimes et plaisirs, jeux de BengaleSuperlatifs fougueux sur tes deux attributsT’es l’un conditionnel, entrant dans mes annalesA coup d’accents aigus de ta plume charnue.Rédigeons les cris de notre littératureSéance tentante , au sens innée , acquisÉprise de beaux maux , et de belles raturesJe suis à ta pause acquise avant le feu promis.Adhérons aux lots , aux adjectifs possessifsPeau cède moi d’un trait d’union incontrôlableJ’apostrophe tes yeux d’un verbe impératif« braise-moi » en nombre d’attraits inébranlables…..Mystic4EverLe 6 Octobre 2010
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Ecce homo {concordance du tant}



Leçon particulière



Gageons que le tant se joue en notre ferveur
Que nos locutions se conjuguent à notre empire
D’une langue experte encanaillant notre honneur
Ma proposition subordonnée à ta lyre.


Écoutons le temps, il dessine notre amour
D’un sablier passible aux leçons salutaires
Et la conjonction de la lune en contre-jour
Coordonne les sucs du soleil éphémère.


Élevons nos poings au delà de l’épis tète
En mon sacro Sein turgescent divin sujet
Phrase après phase, je ne sens ni queue ni tête
Dans ce fatras inique aux sensuels secrets.


Affolons nos cœurs de consonnes et voyelles
A coup de verbes suggestifs pends-moi au cou
Avec ta verve agile et donne moi tes elles
Pour écrire un mot en marge d’un désir fou.


Ponctuons nos chants d’une tendre abréviation
Sur les vieux bancs séculaires de nos écoles
Il est leurre du bien c’est la récréation
Prends-moi de tes noms, ton livre es me rend si folle.


Enlaçons nos courts avec des scies on se couple
D’ex-pressions , adverbe-moi de tes masculins
Pluriels ébats, tes circonstances ciels sont souples
Nos plaisirs invariables soirs et matins.



Accordons nos sons accompagnant l’un parfait
Concis et précis d’un discours présent future
L’exclusivité remet au goût le j’aimais
A l’encontre d’un nous abusant nos tournures.


Fidélisons l’envie au bonheur de nos pages
Sans fois ni loi juste toi et moi en accords
Avant que l’hystérie en nous ne se propage
Dans la faim du monde osmose sud et nord.



Adorons nos corps d’un subjonctif trop pressant
Ton complément d’objet use de Ma voix passive
Allongés sur ce lit de nos déterminants
L’essor entre émoi Ô, je suis ta relative.


Déballons nos vers de liaisons dangereuses
A voie haute et base sur nos interjections
Nos jets d’encre giclent sur nos lignes sableuses
Lisse ta faconde au creux de mes objections.



Mélangeons rimes et plaisirs, jeux de Bengale
Superlatifs fougueux sur tes deux attributs
T’es l’un conditionnel, entrant dans mes annales
A coup d’accents aigus de ta plume charnue.


Rédigeons les cris de notre littérature
Séance tentante , au sens innée , acquis
Éprise de beaux maux , et de belles ratures
Je suis à ta pause acquise avant le feu promis.


Adhérons aux lots , aux adjectifs possessifs
Peau cède moi d’un trait d’union incontrôlable
J’apostrophe tes yeux d’un verbe impératif
« braise-moi » en nombre d’attraits inébranlables…..


Mystic4Ever
Le 6 Octobre 2010




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 La Maquerelle {Miss Pandora}Elle jeta son dévoluA l’aube de mon appétenceUne troublante mise à nueSecret de mon évanescence.Elle sommeille au fond de moiPapier mâché, papier de verreJe perçois sa petite voixQuand je ferme les paupières.Elle me dicte mes enviesDoucereuse et angéliqueQue je couche signant MystiqueSur le cahier blanc de ma vie.Elle anime ma solitudeQuand le temps se fait indolentEt souffle en moi ses certitudesLiant mon cœur à mon amant.De ses inspirations coquinesElle convoite mes aveuxEn échange de ses épinesFrottant mon regard amoureux.Mon sang est l’encre de ma plumeQuand le chagrin devient trop lourdQue mon ciel se charge de brumeEt fait renaître mon amour.Elle est l’alliée, mon éternelleMaquerelle des sentimentsQue je porte en muse charnelleQuand j’écris tendrement le tant…..Mystic4EverLe 10 Août 2010
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La Maquerelle {Miss Pandora}


Elle jeta son dévolu
A l’aube de mon appétence
Une troublante mise à nue
Secret de mon évanescence.

Elle sommeille au fond de moi
Papier mâché, papier de verre
Je perçois sa petite voix
Quand je ferme les paupières.

Elle me dicte mes envies
Doucereuse et angélique
Que je couche signant Mystique
Sur le cahier blanc de ma vie.

Elle anime ma solitude
Quand le temps se fait indolent
Et souffle en moi ses certitudes
Liant mon cœur à mon amant.

De ses inspirations coquines
Elle convoite mes aveux
En échange de ses épines
Frottant mon regard amoureux.

Mon sang est l’encre de ma plume
Quand le chagrin devient trop lourd
Que mon ciel se charge de brume
Et fait renaître mon amour.

Elle est l’alliée, mon éternelle
Maquerelle des sentiments
Que je porte en muse charnelle
Quand j’écris tendrement le tant…..


Mystic4Ever
Le 10 Août 2010



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